
Au travers de cet article, nous avons souhaité vous présenter tous les lieux d’intérêts du pays, ceux que vous devez absolument voir, ceux qui représentent son essence même. Certains d’entre eux sont évidents et connus de tous, mais d’autres sont des trésors cachés qui méritent d’être découverts. C’est pour cette raison que nous espérons que cet article qui vous présente les incontournables du Timor-Leste vous aidera à parcourir ce magnifique pays d’Asie méconnu et éloigné du tourisme de masse
Ancienne colonie portugaise, puis indonésienne, le Timor-Leste, également connu sous le nom de Timor oriental, est un petit pays peu touristique situé dans la partie orientale de l’île de Timor, dans le sud-est de l’Asie. Il partage l’île avec l’Indonésie à l’ouest et occupe sa partie est.
En termes de superficie, le Timor-Leste s’étend sur environ 14 874 kilomètres carrés, ce qui en fait l’un des plus petits pays d’Asie. Malgré sa taille, il offre une variété d’activités diversifiées.
Les paysages du Timor-Leste sont caractérisés par des reliefs spectaculaires, des vallées verdoyantes, des rivières sinueuses et des plages de sable blanc immaculées. Les montagnes escarpées de l’intérieur offrent des vues panoramiques époustouflantes et sont souvent couvertes d’une végétation luxuriante.
Outre ses paysages naturels remarquables, le Timor-Leste possède également une riche diversité culturelle et historique. Les habitants du pays sont connus pour leur générosité et leur riche patrimoine culturel, qui se reflète dans leur artisanat, leur cuisine et leurs traditions locales.
Fiche pays TIMOR-LESTE
1. Díli
Peuplée de 200 000 habitants, Díli est la capitale du Timor-Leste mais aussi sa plus grande ville. Située sur la côte nord centrale de l’île et offrant de superbes vues sur la mer, son centre historique porte les traces architecturales de l’occupation portugaise ainsi qu’une influence indonésienne visible.
Centre politique et économique du pays, Díli est un mélange fascinant de cultures, dégageant une atmosphère conviviale à chaque coin de rues.
La ville possède un magnifique front de mer sur lequel les locaux aiment se promener. Il rejoint la plage Areia Branca, célèbre pour son sable fin et ses eaux turquoises. La plage offre ainsi un cadre idyllique pour se détendre et profiter du soleil. Les amateurs de sports nautiques y sont également comblés avec la possibilité de faire de la plongée, du snorkeling, du kayak ou encore du paddle.
Aux abords du front de mer, le parc Jardim 5 de Maio comprend une magnifique statue symbolisant la liberté ; il est entouré de nombreuses aires de jeu pour les enfants. Il se trouve non loin du sanctuaire hindouiste balinais et du palais du gouverneur.
Ancienne résidence des gouverneurs portugais, le bâtiment colonial a été construit à l’origine par les Portugais au XVIe siècle avant de devenir un édifice incontournable de la ville lors de l’indépendance du pays. L’architecture du palais est un mélange de styles européens, avec des influences portugaises prédominantes. Le bâtiment se distingue par ses murs massifs en pierre, ses toits en tuiles et ses éléments décoratifs traditionnels.
Le coeur de la ville tourne autour du Tais market, situé dans le quartier animé de Comoro. Comprenant chaque jour de nombreux vendeurs qui proposent des produits artisanaux, il est aussi un lieu de convivialité dans lequel les habitants aiment se retrouver. Les visiteurs peuvent ainsi acheter des tais, des sarongs traditionnels timorais ainsi que des souvenirs à emporter avec eux. Le marché de Tais est aussi un endroit idéal pour goûter à la cuisine locale, avec de nombreux stands proposant des spécialités culinaires timoraises.
| Si les vols depuis Singapour et Kuala Lumpur restent aléatoires avec des annulations fréquentes, il existe des liaisons aériennes internationales régulières depuis les aéroports internationaux de Darwin en Australie et Bali en Indonésie. Essentiellement avec la compagnie aérienne Quantas. |
Dans le domaine culturel, le musée de la Résistance retrace l’histoire mouvementée du pays, en mettant en lumière la lutte pour son indépendance. Il abrite des expositions et des artefacts portant sur la liberté, un sujet important pour les habitants. Preuve en est le nombre important de monuments religieux et commémoratifs constitués de statues et de matériels militaires présents dans la ville.
| Le pays compte de nombreux festivals. Ces regroupements populaires sont un formidable moyen de plonger en immersion dans la culture locale. Parmi les festivals les plus importants, il convient de citer la fête de l’indépendance qui a lieu au mois de juin et qui permet de célébrer la création du pays en 2002. Le carnaval de Timor qui se déroule en début d’année et la fête du Reggae qui se tient en octobre sont à ne pas louper. La fête du Jeune-Âge qui se déroule chaque année en novembre honore quant à elle le passage de l’âge adulte. Elle est marquée par une grande procession traditionnelle accompagnée d’un défilé coloré avec des costumes traditionnels, des chants et des danses typiques. |
Pour les amateurs de shoppings, le Timor Plaza est un centre commercial moderne abritant des magasins, des restaurants, un supermarché, un cinéma et même un hôtel.
Reconstruite en 1955 sur le site d’une ancienne église datant de 1800, l’église Motael dédiée à Saint Antoine de Padoue, est l’une des église catholiques les plus anciennes et les plus importantes du pays. Son architecture est caractérisée par son style colonial, avec des éléments distinctifs tels que des murs en stuc blanc, des toits de tuiles rouges et une façade ornée. L’église présente une conception simple mais élégante, typique des églises de cette époque. L’intérieur de l’église est également remarquable, avec ses autels ornés, ses vitraux colorés et ses peintures religieuses.
La Cathédrale de Díli, également connue sous le nom de Cathédrale de l’Immaculée-Conception, est l’un des lieux emblématiques de la ville. Construite en 1984, la cathédrale se distingue par ses hauts plafonds, ses magnifiques vitraux et ses détails architecturaux complexes. Elle peut accueillir jusqu’à 2000 fidèles.

2. Le K21
A 41 kilomètres de Díli, le K 21 est un site de plongée accessible sans difficulté. Il débute par une entrée facile en sable et permet d’atteindre un mur peu profond se terminant par une pente profonde emplie d’éponges, de coraux et de poissons colorés.
Considérée comme un des sites incontournables du pays, il permet également de faire du snorkeling et offre une combinaison parfaite de créatures vivant dans le sable et de couverture corallienne. La lumière et la visibilité y sont généralement très bonnes.

3. Le Cristo Rei
Située non loin de Díli, au Cap Fatucama, le Cristo Rei a été conçue par Mochamad Syailillah, mieux connu sous le nom de « Bolil » et officiellement offert comme cadeau du gouvernement indonésien à la population lorsque le pays était sous occupation indonésienne, pour la convaincre d’abandonner son désir d’indépendance. La statue a été dévoilée par le président Suharto en 1996.
La statue du Cristo Rei de Díli est une statue de 27,0 mètres de haut représentant Jésus-Christ située au sommet d’un globe. Elle constitue le Christ, avec des bras enlacés, orienté vers l’ouest.
La statue est accessible depuis le parking de la plage Cristo Rei via un escalier en béton de 570 marches ombragé par des arbres. Les visiteurs qui montent l’escalier depuis la plage jusqu’à la statue passent par 14 lieux de prière, les 14 stations symbolisant le chemin de croix parcouru par Jésus-Christ lors de sa marche vers le Calvaire, le jour de sa crucifixion.
| En contrebas, la plage de Cristo Rei, est l’une des plus belles de l’île avec ses eaux turquoises et son sable blanc. |
Depuis le sommet, une magnifique vue panoramique est offerte sur la baie de Dili et sur l’île d’Atauro au nord.

4. Le cimetière Santa Cruz
Situé à Díli, le cimetière de Santa Cruz comporte outre des tombes communes, les lieux de sépulture des 250 manifestants ayant été tués le 12 novembre 1991, par les troupes indonésiennes voulant réprimer une manifestation pacifique, un évènement qui a attiré l’attention internationale sur la lutte du peuple timorais pour l’indépendance et a renforcé sa détermination à poursuivre l’affrontement.
L’architecture du cimetière de Santa Cruz est marquée par des tombes simples et des monuments commémoratifs qui témoignent des nombreux sacrifices consentis par le peuple timorais lors de son combat pour la liberté. Les tombes portent souvent des inscriptions poignantes rendant hommage aux héros et martyrs de la lutte pour l’indépendance.
Le lieu est aujourd’hui un mémorial poignant à leur sacrifice. Le cimetière est méticuleusement entretenu et les tombes sont ornées de couleurs et de fleurs.

5. Le mont Ramelau
Le mont Ramelau, également connu sous le nom de Tatamailau, est le point culminant du Timor-Leste, situé dans la chaîne de montagnes centrale du pays. S’élevant majestueusement à une altitude de 2 963 mètres au-dessus du niveau de la mer, il se trouve à 70 kilomètres de Díli.
Localisé dans le district d’Ainaro, le mont Ramelau est entouré d’une nature luxuriante et de forêts verdoyantes. Il est accessible depuis la ville de Maubisse ou du village de Hato Builico, une destination populaire pour les randonneurs et les amateurs d’aventure. Plusieurs cascades se trouvent dans le secteur dont les Bandera falls et la Mota Magapu waterfall.
L’ascension du mont Ramelau s’effectue en 2 heures. Ne présentant pas de difficulté particulière, elle permet d’atteindre le sommet sur lequel se trouve une statue de la Vierge Marie et offre une vue à couper le souffle sur les paysages environnants et sur les villages traditionnels nichés dans les vallées qui se trouvent en contrebas.
En plus de son attrait naturel, le mont Ramelau revêt une importance culturelle et spirituelle pour les habitants. Considéré comme un lieu sacré, il est associé à des cérémonies religieuses et des traditions locales.
6. Baucau
Deuxième plus grande ville du pays avec 14 961 habitants, située sur la côte nord-est de l’île à 122 kilomètres de Díli, Baucau est une ville à l’architecture coloniale préservée.
| Le trajet entre Dili et Baucau prend généralement entre 3 et 4 heures, en fonction des conditions de la route. |
Important centre commercial et administratif, la ville s’érige autour de la cathédrale Saint-Anthony de style romaine comportant de magnifique vitraux. La cathédrale se trouve dans le quartier de Vila Salazar. Sur la façade de la cathédrale, sur les côtés, se trouvent deux images, en blanc et en bleu, l’une représentant la Vierge Marie et l’autre, Saint-Antoine de Padoue. Le site comporte une belle esplanade qui offre une vue panoramique sur l’océan.
La ville compte les ruines de la forteresse de Baucau, un ancien fort portugais datant du XVIè siècle ainsi que le marché municipal intéressant à découvrir. Outre l’ambiance agréable qu’il dégage, son entrée est constituée de plusieurs arches surplombant un escalier coloré.
La plage de Baucau est l’une des plus belles plages du pays, située à proximité du centre-ville. Comportant une eau turquoise bordée de sable blanc, elle est l’endroit idéal pour se détendre et se baigner.

7. Venilale
Petit village située à à 25 kilomètres de Baucau, sur la côte nord, Venilale est connue pour être un point de chute pour découvrir les cascades du même nom qui se trouvent dans le coeur d’un site verdoyant et nécessite une petite marche pour les atteindre.
L’église de Venilale est une église catholique authentique, connue pour son architecture traditionnelle et coloniale. Elle possède une belle façade ainsi qu’un intérieur comportant de magnifiques vitraux.
À la périphérie de Venilale se trouvent un ensemble de tunnels datant de la Seconde Guerre mondiale. Ces tunnels ont été creusés par les forces japonaises lorsqu’elles ont attaqué le pays encore sous domination portugaise à l’est et néerlandaise à l’ouest, afin de se protéger. Ils ont ensuite été utilisés par les combattants timorais luttant pour leur liberté contre les forces d’occupation indonésienne.

8. Le fort de Balibó
Dans la ville de Balibó, à l’extrême ouest du pays, le fort de Balibó domine la mer. Daté de 350 ans, ce fort a été construit par les Portugais qui voulaient protéger leur colonie. La hauteur du fort et sa situation à un carrefour de routes en faisaient un emplacement stratégique idéal.
Aujourd’hui, il a été restauré et transformé en un hôtel moderne aux influences patrimoniales qui comprend également un café et un restaurant.
9. Tutuala (Parc national Nino Konis Santana)
A 250 kilomètres de Díli et à 130 kilomètres de la ville de Baucau, Tutuala est un petit village qui se trouve sur un promontoire rocheux. Authentique et rustique, le village entouré par de hautes montagnes donne la possibilité de bénéficier de points de vue intéressant sur la côte alentour.
Le village permet de rejoindre la grotte de lli Kere kere, cachée dans un repli de parois de calcaire, accessible en une demi-heure de marche. La grotte comporte une série de gravures rupestres en parfait état représentant des oursins, des combats de coqs et des figures anthropomorphes.
A quelques kilomètres, la Lene Hara Cave est un site impressionnant et préservé comportant de magnifiques stalactites et stalagmites. Une courte randonnée est nécessaire pour accéder à la grotte.

10. Ile de Jaco (Parc national Nino Konis Santana)
Petite île appartenant au parc National Nino Konis, sur la pointe orientale du pays à 255 kilomètres de Díli, l’île de Jaco est reconnue pour ses paysages préservés, partagés entre des plages de sable blanc et des montagnes verdoyantes.
| Le trajet entre Dili et l’île de Jaco dure généralement 6 heures, en fonction des conditions de la route. |
Considérée comme un lieu sacrée, l’île qui ne comporte aucune présence humaine pérenne est accessible en bateau depuis la la plage de Tutuala en moins de 5 minutes ; elle permet de découvrir une faune et une flore unique constituée d’espèces endémiques.
L’île étant considérée comme sacrée, il est interdit d’y dormir. Il est possible par contre d’y effectuer de la plongée et du snorkeling.

11. Com (Parc national Nino Konis Santana)
Com est un petit village de pêcheurs situé à l’extrémité ouest du parc national Nino Konis à Lautem.
Il comporte de belles plages de sable blanc qui l’entourent et dispose d’infrastructures hôtelières situées sur le front de mer.
En son coeur, les pêcheurs proposent souvent le fruit de leur récolte directement aux acheteurs sans intermédiaire. Pour une somme dérisoire, il est possible de les accompagner en pleine mer.

12. Parc national Nino Konis Santana
Situé dans la partie orientale du pays, à 250 kilomètres de Díli, le parc national de Nino Koni est un endroit protégé et considéré comme une partie des dernières zones de forêt tropicale humide encore intacte dans le monde avec un environnement côtier très riche.
Idéal pour les randonneurs et les amoureux de la nature, le parc permet de découvrir des paysages spectaculaires, des forêts tropicales et des plages isolées.
Sa surface est de 1 236 km2 pour sa partie terrestre, et de 556 km2 pour sa partie marine. Il englobe trois zones ornithologiques importantes : Lore, Monte Paitchau et le lac Iralalara. Créé le 03 août 2007, il sert de refuge pour des espèces rares d’oiseaux dont le Cacatoès soufré, le Padda de Timor et le Colombar unicolore.
Le parc national donne la possibilité d’y pratiquer de nombreuses activités dont l’observation des oiseaux, la plongée, le trekking et la visite de sites archéologiques pré-historiques.
Les sites d’art rupestre sont situés à l’extrémité orientale de l’île, dans les limites du parc. Certains se trouvent près du chemin de terre menant de Tutuala à la plage de Waloo, tandis que d’autres sont situés plus profondément dans la forêt. Les sites les plus connus sont Ile Kere Kere, Lene Hara et Jerimalai.

13. Ataúro
A 20 kilomètres au nord de Díli et accessible en trois heures de ferry ou en 45 minutes de hors-bord , l’île Ataúro qui s’étend sur 25 kilomètres de long, abrite une grande variété de paysages, d’animaux et de plantes.
Avec un centre montagneux accidenté et des plaines côtières étroites, il comprend des paysages constitués de prairies sèches et de forêts tropicales. Le point culminant de l’île : le pic Manukoko d’une hauteur de 995 mètres, est sacré pour les habitants, approvisionnant toute l’île en eau douce provenant des ruisseaux pendant la saison des pluies.
| Il est possible de rejoindre le sommet au cours d’une belle randonnée qui permet d’approcher 14 d’espèces d’oiseaux rares et endémiques. Néanmoins, l’ascension nécessite la présence d’un guide local. |
Si Ataúro possède la plus grande biodiversité de poissons au monde et représente un véritable paradis pour les plongeurs, l’île a d’autres choses à offrir.
L’île constituée de 10 000 habitants se découpe en cinq zones regroupant plusieurs villages parmi lesquels se trouvent : Vila, un village accessible après un tronçon de route non pavée bordée de fleurs rouge, Makili, un charmant village de pêcheurs situé à environ une heure de marche de Vila, Anartutu, le plus haut village isolé de l’île, Adara, un village bordé de plages de sable blanc, Arlo, un petit village d’environ 500 habitants, niché dans les montagnes près du centre de l’île, Doro avec Iliana et Vatu’u, des villages du nord-est de l’île authentiques et préservés, Uaroana, un village qui permet de rencontrer les membres féminines de la coopérative locale qui fabriquent des objets artisanaux, sans oublier Bikeli connu pour ses sources chaudes, Beloi qui abrite le seul port de l’île et Akrema célèbre pour sa plage de sable blanc et ses sites de plongée.
| Les jours de marché de Beloi le jeudi et le samedi coïncident avec l’arrivée du ferry à midi en provenance de Dili. Visiter ce marché permet outre le fait d’acheter des produits locaux de prendre le pouls de la vie insulaire. |
L’île comprend deux sites historiques : un mémorial de la seconde guerre mondiale et l’ancienne prison de l’île qui a été utilisée avec cette fonction tout d’abord par les Portugais et ensuite par les Indonésiens.L’île comprend également 2 grottes : la grotte de Notre-Dame-Marie accessible après une marche d’une heure et la grotte des morts à Akrema.
Ataúro contient certaines des plus belles plages de tout le Timor-Leste dont les plus célèbres sont : la plage d’Adara la moins visitée, la plage d’Akréma constituée d’une longue étendue de sable blanc, la plage d’Iliana, la plus difficile à atteindre, la plage de Vila qui permet de prendre le pouls de la vie locale, la plage de Beloi qui est la plus facile d’accès et la plage de Bikeli, la plus naturelle.
| Les pêcheurs locaux possèdent une particularité : ils pêchent avec des fusils à harpon. Les visiteurs peuvent ainsi découvrir sur toutes les côtes de l’île, cette activité locale incontournable. |
Les sites de plongées ne sont pas en reste. Haruina se caractérise par une combinaison de murs spectaculaires et d’un récif en pente, Watuai a été nommé l’un des dix meilleurs récifs domestiques au monde par le magazine allemand Unterwasser, Vila sur la côte est est célèbre pour les balistes à dents rouges, Britty Rala niché dans une crique au sud est célèbre pour sa petite grotte située à environ 15 mètres de profondeur, Coral Garden regorge de différentes espèces de poissons, Adara Wall du côté ouest est recouvert de coraux mous et d’énormes éponges, Two Mile Reef situé du côté ouest permet de bénéficier d’un aperçu de la vie pélagique venant du détroit d’Ombai, Akrema Wall au nord se caractérise par une pente, Bikeli Wall est célèbre pour ses éponges massives, Ilicnamo Pinacle au nord d’Haruina est réputé pour ses forts courants et Big Fish comme le Pinacle d’Ilicnamo est recommandé aux plongeurs expérimentés
L’île comporte également plusieurs églises protestantes et deux églises catholiques : l’une dans la commune de Vila et l’autre à Beloi.
Trois sources chaudes sont présentes sur l’île : elles sont situées respectivement à Bikeli, Uaroana et Makeli. Elles peuvent atteindre une température de 40 degrés.

14. Les sources chaudes de Marobo
Situées à 172 kilomètres qui s’effectuent en 4 heures de route depuis Díli, les sources chaudes de Marobo à l’Ouest du pays sont une série de sources chaudes situées dans le district du même nom.
Nichées dans un cadre verdoyant et entourées de collines, les sources sont situées dans une zone reculée et ne sont accessibles qu’à pied ou en 4×4. Elles sont intégrées dans des sortes de piscines piscines en béton et sont connues pour leurs propriétés thérapeutiques, les locaux considérant qu’elles guérissent diverses maladies et procurent des bienfaits pour le corps et l’esprit.
Le site regroupe un bâtiment en pierre, de nombreuses chutes en terrasses et des piscines, le tout situé dans un paysage verdoyant avec une vue magnifique sur les montagnes environnantes.
Les sources chaudes dégagent une odeur âcre caractéristique de soufre. Elles contiennent également une grande quantité de sodium et de calcium. La température la plus élevée de l’eau est d’environ 48 degrés et se trouve non loin des petites chutes.
15. Ainaro
Ainaro est une municipalité située dans la partie centrale du Timor-Leste à environ 80 kilomètres au sud de la capitale Díli.
Se trouvant à une altitude de 765 mètres, elle est entourée de collines, accueillant ainsi les visiteurs dans un cadre spectaculaire.
La ville possède un petit marché local qui représente un lieu de vie communale dans lequel les petits agriculteurs de la région proposent leurs produits. L’autre lieu de regroupement social est sa petite église de type coloniale. Au travers de sa façade sobre et blanche, elle surplombe des escaliers. Elle est entourée d’un grand jardin correctement entretenu.

16. Maubisse
A 70 kilomètres au sud de Díli, Maubisse est perchée sur une crête à environ 1 400 mètres d’altitude dans des montagnes escarpées tout en étant entourée de paysages spectaculaires.
Comportant une architecture constituée de maisons modernes en dur et des maisons traditionnels avec des toits de chaume, Maubisse est réputée pour ses plantations de café et son agriculture traditionnelle.
Elle comporte une belle église et permet de rejoindre la cascade éponyme nichée dans les montagnes verdoyantes qui s’atteint après un petit trek et permet de traverser des villages authentiques : les Mambae.
| La ville comprend plusieurs maisons d’hôtes dont une vieille bâtisse : la pousada Maubisse offrant une vue imprenable sur les environs. |
La ville comporte également un centre de la culture qui met en valeur l’histoire de la région au travers de la musique, de la danse et de l’artisanat grâce à des expositions.
De la ville, une petite randonnée permet d’atteindre le village traditionnel de Likitei et la cascade d’Ersali Buti.

17. Ermera
Au centre-ouest du pays, à 60 kilomètres de Díli, Ermera est connu pour ses paysages vallonnés et montagneux. Réputée pour sa production de café de haute qualité, la ville est essentiellement rurale et permet de bénéficier d’un véritable aperçu de la vie locale.
Le marché local est un endroit animé où les habitants se retrouvent pour acheter et vendre des produits locaux. Le même lien de socialisation se retrouve dans la petite église coloniale du village.
Le village permet de rejoindre la cascade de Mata Bia, une cascade impressionnante idéale pour se rafraîchir et profiter de la beauté naturelle des environs. Elle s’atteint après un trek de quelques kilomètres.

18. Liquiçá
A 30 kilomètres à l’ouest de Díli, Liquiçá est une municipalité située sur la côte nord du pays. Elle est connue pour sa riche culture mixte partagée entre l’indonésien et le portugais.
La ville de Liquiçá possède de nombreux bâtiments coloniaux bien conservés, dont une belle église. Son marché local est connu du fait qu’il propose de l’artisanat traditionnel timorais, ainsi que des fruits, des légumes et d’autres produits locaux.
La plage de Batugade s’étend sur plusieurs centaines de mètres et elle est accessible depuis le centre-ville. Elle offre outre des possibilités de baignades et de farniente, une multitude de spots de plongées et de snorkeling.

19. Maubara
A 10 kilomètres à l’ouest de Liquiçá, Maubara est un village côtier connu pour son histoire riche et sa culture traditionnelle. Maubara offre aux visiteurs un aperçu authentique de la vie rurale à Timor-Leste, avec ses maisons traditionnelles en toit de chaume et ses habitants chaleureux.
La ville est également réputée pour ses plages de galets et les ruines de son ancienne forteresse portugaise dont l’origine remonte au XVIIIe siècle. Perché sur une colline surplombant la mer, ce site historique est entouré d’une grande muraille côtière, avec des canons rouillés pointés vers la mer. Il a été construit par les Néerlandais lors de leur occupation de la partie Ouest de l’île.
L’église de Maubara, autre vestige de l’occupation du pays par les Portugais cette fois-ci, est un lieu de culte historique et architectural. Son design colonial la rend facilement reconnaissable et son intérieur sobre comprend quelques vitraux intéressants.
Un peu excentré, le Sia Maubara est un lac salé de 8 hectares situé dans une réserve naturelle. Abritant des milliers d’oiseaux, Sia Maubara est également un paradis pour les ornithologues amateurs. En venant de Liquiçá, le Sia Maubara est situé à 3 kilomètres du village de Maubara. Il est bien visible depuis la route principale.

20. Tasitolu
Tasitolu est une zone protégée du Timor, qui se situe à 10 kilomètres à l’ouest de la capitale Díli. La zone englobe 3 lacs salés, une esplanade et une plage.
Tasitolu a été désigné par le gouvernement du Timor-Leste comme parc de la paix le 20 mai 2002, en raison de son importance sociale et historique, le site ayant accueilli la déclaration d’indépendance du pays la même année.
En plus des lacs salés, son habitat est caractérisé par des prairies, des savanes boisées et des forêts tropicales sèches, ce qui permet à une faune et à une flore endémique de se développer en toute tranquillité, à l’abri du danger.
À environ 400 mètres du lac central, sur une esplanade, une maison traditionnelle a été construite en préparation pour la visite du pape Jean-Paul II en 1989. Après sa mort, un monument de 6 mètres de haut le représentant a été érigé en 2008.

21. Lospalos
Ville située à l’est du Timor-Leste, dans la région de Lautém, à environ 230 kilomètres, Lospalos est connue pour son artisanat local vendu au sein d’un marché coloré et apprécié pour la douceur de vivre qu’il dégage.
Peuplée de 29 236 habitants, la ville dont l’architecture est partagée entre des maisons en durs et des huttes traditionnelles est habitée par les membres de la minorité ethnique Fataluku, une communauté croyante proche de la nature.
La ville compte d’ailleurs une Uma Lulik, une maison totémique sacrée dans un des quartiers de la ville. Cette maison identique aux habitations totémiques présentes dans les villages environnants est construite avec du bois local, du bambou et de la ficelle. Sur pilotis, elle revêt une forme particulière allongée vers le haut
Ces maisons, construites ou rénovées tous les 15 ans, servent de lien entre les familles. Le processus de reconstruction renforce les liens entre le passé et le présent. Une Uma Lulik appartient à une famille spécifique, mais elle représente également tous les autres groupes de descendants qui ont noué des liens avec elle par le biais de mariages.
La ville permet également d’accéder au lac Iralalaro, considéré comme sacré par les habitants. La ville est entourée d’une nature luxuriante ainsi que par des rizières en terrasse qu’il convient de ne pas louper.
Le lac Ira Lalaro est une magnifique oasis entourée de prairies plates sur la rive nord et de marécages sur la rive sud. Il est habité par plus de 300 crocodiles.

22. Les ruines du fort de Cova-Lima
A l’extrême sud du pays, le fort de Cova-Lima a été construit par les Portugais pour protéger la côte des invasions extérieures.
Si le fort est en ruine, certains pans de murs tiennent toujours debout et permettent d’en apprendre un peu plus sur l’histoire tumultueuse du pays au travers de ses fortifications qui permettent de découvrir sa structure défensive.
Le fort de Cova-Lima, construit avec des roches trouvées localement, soigneusement disposées pour former un mur et maintenues ensemble par un mortier local présente la particularité de comprendre des crocodiles qui s’y rendent à l’intérieur pour se protéger de la chaleur.
23. Ossu
Ossu est une petite ville située dans la partie orientale du Timor-Leste, à environ 160 kilomètres de la capitale Díli. Elle est nichée dans les montagnes et offre un cadre naturel spectaculaire, avec des vues imprenables sur la campagne environnante.
Ossu est réputée pour ses traditions culturelles préservées, notamment en ce qui concerne la musique, la danse et l’artisanat. Les habitants y pratiquent principalement l’agriculture et l’élevage, et la région est connue pour ses plantations de café de haute qualité. La ville comprend une église de type colonial ainsi qu’un beau petit marché.
Ossu est également un point de départ idéal pour les randonneurs et les amateurs de nature, avec de nombreux sentiers de trekking dont l’un qui permet de rejoindre la cascade de Lou-huno, à quelques kilomètres de la ville.

24. Same
Same est une petite ville située dans la région d’Ainaro, au Timor-Leste à 111 kilomètres au sud de Díli, non loin de Betano. Same se trouve dans une vallée fluviale tropicale luxuriante, entre les montagnes du pays et la côte sud.
Outre son église et son marché animé, la ville comporte quelques vieux bâtiments portugais intéressants.
Mais si elle est appréciée, c’est pour être un point de chute qui lui permet de rejoindre des sites uniques qui lui sont proches. Il est ainsi possible d’effectuer une randonnée sur le mont Kablaki ou d’arpenter la Forêt de Hatu-Udo, une forêt tropicale luxuriante qui est un lieu privilégié pour les amateurs de randonnée et d’écotourisme.

25. Betano
A quelques minutes en voiture au sud de Same, Betano possède une plage de sable noir, considérée comme l’une des plus belles de l’île. Les visiteurs peuvent ainsi profiter de la baignade, du snorkeling, de la pêche et de magnifiques couchers de soleil.
La ville en elle-même abrite les vestiges des anciennes douanes portugaises ainsi que sur son front de mer, l’épave du bateau « voyager ».

26. Suai
Située au sud-ouest du Timor-Leste, non loin de la frontière indonésienne, Suai est une ville côtière offrant des paysages magnifiques entre montagnes et mer. Elle est connue pour sa culture traditionnelle et ses plages tranquilles.
La ville comporte une belle église coloniale qui revêt une origine historique du fait qu’un massacre à la machette ait eu lieu à l’intérieur, le 6 septembre 1999, deux jours après les résultats du référendum sur l’indépendance du pays.
Au sud de cette ville peuplée de 6300 habitants, Suai Loro possède une magnifique plage ainsi que la maison traditionnelle de la ville, constituée en un assemblage de pailles et de bois.

27. Le mont Matebian
Le mont Matebian, également connu sous le nom de Montagne sacrée, est la deuxième montagne la plus haute du Timor-Leste, situé dans la chaîne de montagnes centrale du pays : la Mundo Perdido. S’élevant majestueusement à une altitude de 2 2316 mètres au-dessus du niveau de la mer, il se trouve à 190 kilomètres de Díli.
Localisé dans le district de Baucau, le mont Matebian est entouré d’une nature verdoyante. Son ascension s’effectue en 2 heures et ne présente pas de difficulté particulière. A son sommet se trouve une statue de Jésus-Christ. Il se rejoint depuis le village de Loi Hunu ou de Baguia.



