Préparer son voyage au Guyana

Sommaire

Au travers de cette fiche pays que nous avons voulue la plus complète possible, nous avons souhaité présenter toutes les informations importantes pour préparer son voyage au Guyana, en les regroupant au sein d’une même partie. Vous trouverez ainsi dans cet article, une brève présentation du pays, la monnaie utilisée, la météo annuelle et du jour, le climat, les informations administratives, le décalage horaire ainsi que l’heure au moment de la consultation, l’état des routes, de la sécurité et un historique pour tout savoir du pays dans lequel vous allez vous rendre.

1. Brève présentation

Le Guyana est un pays situé sur la côte nord-est de l’Amérique du Sud. Il est bordé par l’océan Atlantique à l’est.

Préparer son voyage au Guyana

2. Monnaie

La monnaie utilisée au Guyana est le dollar guyanais (GYD).

3. Religion

La population du Guyana est diverse sur le plan religieux, avec une majorité de chrétiens, une importante population hindoue, musulmane et des pratiquants de diverses religions.

4. Frontières

Le Guyana partage ses frontières avec le Venezuela à l’ouest, le Brésil au sud et le Suriname à l’est.

5. Capitale

La capitale du Guyana est Georgetown, située sur la côte atlantique du pays.

6. Langues

L’anglais est la langue officielle du Guyana. Cependant, le créole guyanais est également largement parlé par la population.

7. Météo

Préparer son voyage au Guyana
1/4 : Défavorable ; 2/4 : Moyennement favorable ; 3/4 : Favorable ; 4/4 : Très favorable
Georgetown
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8. Coût de la vie

Le coût de la vie au Guyana est généralement inférieur à celui de la France, avec une différence qui pourrait être d’environ 40 à 50 % moins cher, en moyenne.

9. Climat

Le Guyana a un climat équatorial chaud et humide toute l’année, avec une saison des pluies de mai à août et une saison sèche de septembre à avril.

10. Visa

Les voyageurs se rendant au Guyana doivent être munis d’un passeport d’une durée de validité supérieure ou égale à six mois. La durée du séjour sans formalités est limitée à 90 jours, au-delà de laquelle un permis de séjour doit être sollicité sur place auprès des services de l’immigration à Georgetown.

Pour toute entrée par voie terrestre, il est recommandé d’entrer sur le territoire guyanais via un point d’entrée officiel. Des sanctions, qui incluent des peines d’emprisonnement, sont appliquées en cas d’entrée sur le territoire sans passage par les postes-frontières gardés ou en dehors des heures d’ouverture de ces derniers, en empruntant par exemple les taxis de mer.

Pour tout renseignement, plus d’informations peuvent être trouvées sur le site Internet officiel des autorités.

11. Décalage horaire

En été, lorsque la France est en heure d’été (UTC+2), le décalage horaire entre la France et le Guyana est de 6 heures (UTC-4). Par exemple, lorsqu’il est midi en France, il est 6 heures du matin au Guyana.

En hiver, lorsque la France est en heure d’hiver (UTC+1), le décalage horaire entre la France et le Guyana est de 5 heures (UTC-4). Par exemple, lorsqu’il est midi en France, il est 7 heures du matin au Guyana.

12. Historique

Avant l’arrivée des Européens, le territoire actuel du Guyana était habité par plusieurs peuples autochtones, notamment les Arawaks, les Warao, les Caribes et les Taïnos. Ces cultures indigènes vivaient en harmonie avec la nature, développant des sociétés organisées basées sur la pêche, l’agriculture et la chasse.

L’histoire du Guyana prend un tournant décisif avec l’arrivée de Christophe Colomb en 1498, qui fut l’un des premiers Européens à explorer la région. Les Espagnols et les Portugais explorèrent les côtes du Guyana au cours des siècles suivants, mais aucun n’établit de colonies permanentes dans la région.

Ce n’est qu’au début du XVIIe siècle que les Européens commencèrent à s’installer de manière permanente dans le Guyana. Les premiers colons étaient principalement des Néerlandais, qui établirent des comptoirs commerciaux le long de la côte et commencèrent à cultiver des plantations de canne à sucre. Les Britanniques suivirent bientôt, établissant également des colonies le long de la côte.

La rivalité entre les Néerlandais et les Britanniques pour le contrôle du Guyana conduisit à plusieurs conflits armés au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. Finalement, en 1815, le Royaume-Uni acquit le contrôle total de la région après la signature du traité de Paris avec les Pays-Bas.

Le Guyana devint alors une colonie britannique, et la culture de la canne à sucre devint l’épine dorsale de son économie. Des milliers d’esclaves africains furent importés pour travailler dans les plantations, et le Guyana devint l’un des principaux producteurs de sucre du monde.

L’abolition de l’esclavage en 1834 entraîna l’émancipation des esclaves, mais la main-d’œuvre bon marché resta une composante essentielle de l’économie du Guyana. Des travailleurs contractuels, en grande partie en provenance d’Inde, de Chine et du Portugal, furent recrutés pour travailler dans les plantations de sucre, créant ainsi une société multiculturelle et multiethnique.

Au cours du XIXe siècle, le Guyana connut une période de prospérité économique grâce à l’essor de l’industrie sucrière et à l’exploitation des ressources naturelles. Cependant, cette prospérité s’accompagna également de tensions sociales et raciales, notamment entre les travailleurs d’origine africaine, indienne et européenne.

La lutte pour l’indépendance du Guyana commença à gagner en importance au cours du XXe siècle. Les mouvements nationalistes et indépendantistes se développèrent, exigeant la fin du colonialisme britannique et la souveraineté nationale pour le peuple guyanais.

En 1966, le Guyana accéda à l’autonomie interne dans le cadre du Commonwealth britannique, et en 1970, il devint une république coopérative indépendante. Forbes Burnham devint le premier Premier ministre du Guyana et plus tard, en 1980, le premier président exécutif du pays.

L’histoire politique du Guyana après l’indépendance fut marquée par des tensions ethniques et des conflits politiques. Le pays fut gouverné par le Parti du Peuple du Congrès (PPP), dirigé par Cheddi Jagan, puis par le Parti du Congrès National (PNC), dirigé par Forbes Burnham, qui instaura un régime socialiste.

Les années 1980 et 1990 furent marquées par une crise économique et politique profonde. Le Guyana souffrit de l’effondrement de l’industrie sucrière, de l’instabilité politique et de la montée du crime organisé. La corruption et la mauvaise gestion économique sapèrent la confiance du public dans le gouvernement, et de nombreux Guyanais émigrèrent à la recherche de meilleures opportunités à l’étranger.

En 1992, le Guyana revint à un système politique démocratique avec l’élection de Janet Jagan du PPP à la présidence. Depuis lors, le pays a organisé plusieurs élections démocratiques pacifiques et a connu des transitions politiques régulières entre le PPP et le PNC.

Au cours des dernières décennies, le Guyana a connu un regain d’intérêt international en raison de ses vastes réserves de pétrole et de gaz découvertes au large de ses côtes. Cette découverte a suscité des espoirs de développement économique et de prospérité pour le pays, mais a également soulevé des défis liés à la gouvernance, à la transparence et à la durabilité environnementale.

Aujourd’hui, le Guyana est confronté à de nombreux défis, notamment la lutte contre la pauvreté, la corruption et les inégalités sociales. Le pays cherche à diversifier son économie, à renforcer ses institutions démocratiques et à promouvoir un développement durable qui profite à tous ses citoyens.

13. Sécurité

Dans les zones urbaines telles que Georgetown, la capitale, et d’autres villes importantes, les touristes doivent rester vigilants face aux problèmes de criminalité urbaine. Il est conseillé d’éviter de se promener seul la nuit dans des quartiers peu éclairés ou mal famés. Il est également recommandé de prendre des taxis officiels ou de faire appel à des services de transport recommandés par les hôtels.

Les régions rurales et reculées du Guyana peuvent présenter des défis logistiques et des risques liés à la navigation. Les infrastructures peuvent être limitées, et il est recommandé aux touristes de se préparer adéquatement avant de s’aventurer dans ces zones. Il est également conseillé de voyager avec un guide expérimenté pour naviguer en toute sécurité dans les régions éloignées.

Les touristes doivent toujours rester attentifs à leur environnement et suivre les conseils des autorités locales et des guides touristiques. En outre, il est recommandé de conserver ses objets de valeur en lieu sûr, d’éviter de montrer des signes de richesse excessive et de rester informé des conditions de sécurité locales pendant leur séjour.

14. Réseau routier

A noter que la conduite au Guyana s’effectue à gauche, à l’instar de l’Angleterre.

14 A. Routes principales

Les routes principales du Guyana, en particulier dans les zones urbanisées, sont généralement en bon état. Les limitations de vitesse varient, mais elles sont généralement signalées par des panneaux de circulation. Dans les zones urbaines, la limite de vitesse est généralement de 50 à 60 km/h, tandis que sur les routes principales, elle peut atteindre jusqu’à 80 km/h.

14 B. Routes secondaires

Les routes secondaires et les routes rurales peuvent présenter des conditions plus variables. Il est fréquent de rencontrer des routes non goudronnées, des nids-de-poule et des sections où la prudence est de mise. Les limitations de vitesse sur ces routes sont généralement plus basses, variant entre 40 et 60 km/h en fonction des conditions de la route.

14 C. Zones reculées

Dans les zones reculées, les routes peuvent être étroites et sinueuses, nécessitant une conduite prudente. Les limitations de vitesse dans ces zones sont souvent réduites, parfois jusqu’à 30-40 km/h, en raison des virages serrés et des conditions routières plus difficiles.

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