Les 37 incontournables de Guadeloupe

Sommaire

Au travers de cet article que nous avons voulu le plus complet possible, nous avons souhaité vous présenter tous les lieux d’intérêts de Guadeloupe, ceux que vous devez absolument voir, ceux qui représentent son essence même. Certains d’entre eux sont évidents et connus de tous, mais d’autres sont des trésors cachés qui méritent d’être parcourus. C’est pour cette raison que nous espérons que cet article qui vous présente les incontournables de Guadeloupe vous aidera à découvrir ce territoire magnifique.

La Guadeloupe, un archipel français d’outre-mer situé dans les Caraïbes, se distingue par ses deux îles principales en forme de papillon, Grande-Terre et Basse-Terre, séparées par la rivière salée. Bordée à l’ouest par la mer des Caraïbes et à l’est par l’océan Atlantique, cet ensemble d’îles de 1 628 km² offre une diversité de paysages époustouflants, allant des plages de sable blanc et des lagons turquoise aux forêts tropicales luxuriantes et aux montagnes volcaniques. Le volcan de la Soufrière, point culminant de l’île, domine la région de Basse-Terre, tandis que Grande-Terre est réputée pour ses stations balnéaires, ses falaises calcaires et ses vastes champs de canne à sucre. Le climat tropical de la Guadeloupe, avec des températures agréables toute l’année et une saison humide entre juin et novembre, fait de l’île une destination prisée pour la détente et les aventures en plein air.

L’architecture de la Guadeloupe reflète un riche mélange d’influences créoles, coloniales et françaises, avec des maisons traditionnelles en bois, aux toits de tôle colorés et aux balcons en dentelle, côtoyant des bâtiments coloniaux plus imposants. Pointe-à-Pitre, la principale ville de Grande-Terre, est le centre économique de l’archipel, abritant un port dynamique, des marchés animés et des monuments historiques. Basse-Terre, la capitale administrative, est connue pour son charme plus tranquille, ses bâtiments historiques et ses paysages naturels préservés. L’archipel compte également de petites îles comme Les Saintes, Marie-Galante et La Désirade, chacune ayant son propre charme unique.

L’économie de la Guadeloupe repose sur l’agriculture, avec la culture de la canne à sucre et des bananes occupant une place importante, ainsi que sur le tourisme, en plein essor grâce à ses plages, ses sentiers de randonnée, et ses sites naturels comme la cascade aux écrevisses ou la réserve Cousteau. La production de rhum agricole, fabriqué dans des distilleries renommées, fait également partie intégrante de l’économie locale.

La culture guadeloupéenne est une fusion dynamique des influences africaines, européennes, indiennes et caribéennes. Les traditions créoles sont omniprésentes, notamment à travers la musique gwoka, les danses comme le zouk, et les fêtes locales telles que le carnaval, qui est un événement phare du calendrier guadeloupéen. Les habitants de la Guadeloupe, fiers de leur patrimoine, préservent cet héritage culturel tout en le célébrant lors de nombreux festivals et manifestations artistiques. L’archipel est ainsi une destination riche en histoire, en culture et en beauté naturelle, idéale pour les voyageurs en quête d’authenticité et d’aventure.

1. Pointe-à-Pitre (Grande-Terre)

Pointe-à-Pitre, située sur l’île de la Grande-Terre en Guadeloupe, est une ville portuaire dynamique et un important centre économique de l’archipel. Avec une population d’environ 15 000 habitants, elle se distingue par son architecture mêlant le style colonial créole et des bâtiments modernes, illustrant à la fois son histoire riche et son développement urbain. Les maisons traditionnelles aux balcons en bois sculpté côtoient des édifices contemporains, tandis que les places et marchés animent les rues étroites et vibrantes de la ville. Les monuments historiques et culturels se fondent dans l’ambiance chaleureuse et colorée de la cité, où la mer des Caraïbes et l’influence de la culture créole sont omniprésentes.

La place de la Victoire est l’un des points centraux de Pointe-à-Pitre, offrant un vaste espace de détente au cœur de la ville. Bordée de manguiers et de palmiers royaux, cette place historique a longtemps été un lieu de rassemblement pour les habitants. Sur la place se trouve un monument dédié à Felix Eboué, ainsi qu’un kiosque à musique.

La place de la Victoire, véritable cœur de la ville, offre un cadre verdoyant avec ses manguiers et palmiers royaux, où les habitants aiment se détendre. Juste à côté, un bâtiment attire l’attention : l’ancien cinéma et théâtre Renaissance, avec sa façade jaune orangé distinctive. Construit au début du XXe siècle, cet édifice fut la première salle de cinéma de la Guadeloupe, en activité jusqu’en 2001. Même s’il ne se visite plus en raison de l’instabilité de sa structure, sa silhouette reste un témoin des premières heures du divertissement guadeloupéen.

À quelques pas de là, se trouve la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, le plus grand édifice religieux de Pointe-à-Pitre, surnommé la « cathédrale de fer » en raison de sa charpente métallique. Construite en 1807 et reconstruite après les dégâts causés par le tremblement de terre de 1843, elle présente une superbe façade néo-classique jaune et blanche qui s’élève majestueusement au-dessus de la place Gourbeyre. À l’intérieur, sa structure métallique impressionne autant par son esthétique que par son ingéniosité, conçue pour résister aux secousses sismiques qui menacent régulièrement la région.

En flânant dans la rue piétonne Saint-John Perse, une statue en bronze rend hommage à Marcel Lollia, alias Vélo, l’un des plus grands tambouyés et percussionnistes de Guadeloupe. Cette œuvre, réalisée par le sculpteur Jacky Poullier, célèbre le gwo-ka, genre musical profondément enraciné dans l’histoire de l’esclavage aux Antilles. Cette statue se dresse fièrement à côté du musée Saint-John Perse, ajoutant une touche artistique et culturelle à cette rue vivante, connue pour ses boutiques, ses restaurants, et son ambiance conviviale.

Installé dans une majestueuse maison coloniale du XIXe siècle, ce musée est un hommage au poète et diplomate Alexis Leger, plus connu sous son pseudonyme de Saint-John Perse, lauréat du prix Nobel de littérature en 1960. À l’intérieur, il est possible d’explorer des expositions sur sa vie et son œuvre, tout en admirant l’architecture coloniale parfaitement préservée. Le bâtiment lui-même, avec ses balcons en fer forgé et son ossature réalisée par les ateliers Eiffel, constitue une œuvre d’art en soi.

En descendant vers le port, le quartier de Lauricisque permet de découvrir un côté plus authentique et moins touristique de la ville. Son port de pêche est l’endroit idéal pour observer les pêcheurs en plein travail et admirer les bateaux colorés amarrés. Non loin de là, le marché de la Darse et le marché aux épices plongent le visiteur dans une atmosphère vibrante et olfactive. Les étals débordent de fruits tropicaux comme les mangues, ananas, et goyaves, mais aussi de légumes locaux, épices exotiques, et poissons fraîchement pêchés.

À proximité se trouve le musée Schœlcher, un autre incontournable de Pointe-à-Pitre, dédié à l’une des figures les plus influentes de l’histoire de la Guadeloupe et de la lutte contre l’esclavage, Victor Schœlcher. Ce musée, installé dans un élégant bâtiment colonial, expose des objets personnels, des œuvres d’art et des documents historiques retraçant la vie et l’engagement de Schœlcher pour l’abolition de l’esclavage en 1848. Les visiteurs peuvent y découvrir des artefacts allant de l’Antiquité au XIXe siècle, ainsi que des souvenirs des voyages de cet abolitionniste français.

En longeant la côte, une visite au Mémorial ACTe s’impose pour ceux qui souhaitent approfondir leur connaissance de l’histoire de l’esclavage.

2. Le mémorial ACTe (Grande-Terre)

Le Mémorial ACTe, situé à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, est un impressionnant monument consacré à la mémoire de l’esclavage et de la traite négrière. Érigé sur le site de l’ancienne usine sucrière Darboussier, ce centre culturel et mémorial est devenu un symbole fort de la réconciliation et de la reconnaissance de cette histoire douloureuse. Le bâtiment, avec son architecture audacieuse et contemporaine, est enveloppé de structures métalliques évoquant les racines d’un arbre, symbolisant l’histoire profonde et complexe de l’esclavage.

Le visiteur du mémorial découvre à travers 6 archipels comportant 39 îles, l’évolution de l’esclavage de l’Antiquité jusqu’à nos jours.Le Mémorial ACTe est non seulement un mémorial mais aussi un musée, un centre d’arts vivants et de congrès. Le centre a été conçu par les architectes guadeloupéens Jean-Michel Mocka-Célestine, Pascal Berthelot (BMC), Mikaël Marton et Fabien Doré (Atelier Doré/Marton).

Plus de 300 ouvriers guadeloupéens ont participé à la construction du bâtiment. Les bâtiments totalisent une surface de 7 800 m2 sous une emprise de 1,2 hectares. Ils abritent 3 pôles : le premier est le pôle de la connaissance avec une exposition permanente, le deuxième est le pôle de l’échange et de la diffusion, le troisième est le pôle du recueillement comprenant également un jardin panoramique sur 2,2 hectares nommé le « Morne Mémoire » suspendu relié au mémoriel par une passerelle monumentale de 11,5 mètres de hauteur et de 275 mètres de long.

L’entrée coûte 15 euros pour un adulte. Plus d’informations sont disponibles sur le site Internet de l’établissement.

À l’intérieur, le mémorial offre une expérience immersive grâce à des expositions interactives qui retracent l’histoire de la traite négrière, de l’esclavage aux Caraïbes, jusqu’aux luttes pour l’abolition. Des objets historiques, des récits émouvants, et des œuvres d’art permettent aux visiteurs de mieux comprendre cette tragédie humaine.

3. Plage de Bois-Jolan (Grande-Terre)

La plage de Bois-Jolan, située à l’est de Sainte-Anne, sur la Grande-Terre, est un véritable coin de paradis. Connue pour ses longues étendues de sable blanc bordées de cocotiers, cette plage est un lieu privilégié pour les familles et les amateurs de baignades paisibles. Ses eaux peu profondes et ses lagons protégés par des récifs coralliens en font un endroit idéal pour se baigner en toute sécurité, même avec des enfants.

Cette plage offre un cadre enchanteur avec une ambiance décontractée. En raison de sa situation, légèrement à l’écart des grands complexes touristiques, Bois-Jolan conserve un caractère plus sauvage et naturel. Le paysage est composé de plages ombragées et de petites criques où il est possible de trouver des endroits tranquilles pour se détendre. Le lagon aux eaux turquoise invite à la baignade, tandis que les fonds sableux sont parfaits pour la pratique du snorkeling.

4. Plage des Raisins Clairs (Grande-Terre)

La plage des Raisins Clairs est située dans la commune de Saint-François, sur la côte sud-est de la Grande-Terre. Cette plage est l’une des plus populaires de l’île, prisée pour ses eaux limpides et son ambiance conviviale. Son nom intrigant viendrait des raisiniers bord-de-mer, de petits arbres dont les fruits ressemblent à des raisins. La plage est bordée par une végétation luxuriante et offre une vue dégagée sur l’horizon, avec des eaux qui scintillent sous le soleil des Caraïbes.

Cette plage est particulièrement appréciée des familles locales et des touristes pour la qualité de son sable doré et de ses eaux peu profondes. Le cadre est idyllique, avec une mer calme et propice à la baignade, même pour les enfants. Le site est également populaire pour les pique-niques, avec des espaces ombragés sous les raisiniers ou les palmiers.

5. Plage de la Caravelle (Grande-Terre)

La plage de la Caravelle, située à l’ouest de Sainte-Anne sur la Grande-Terre, est également l’une des plus belles plages de Guadeloupe. Cette plage est connue pour ses étendues de sable blanc, ses eaux cristallines et ses cocotiers qui semblent tout droit sortis d’une carte postale. Elle est particulièrement prisée car elle est adjacente au célèbre Club Med, ce qui en fait un lieu de rendez-vous pour les touristes en quête de beauté tropicale et de confort.

Les eaux calmes de la plage de la Caravelle, protégées par une barrière de corail, en font un endroit idéal pour la baignade et le snorkeling.

6. Distillerie Damoiseau (Grande-Terre)

La distillerie Damoiseau, située dans la commune du Moule en Grande-Terre, est l’une des plus célèbres distilleries de rhum de Guadeloupe. Fondée en 1942, elle est un incontournable pour les amateurs de rhum agricole et de traditions guadeloupéennes. Cette distillerie est située au cœur d’une ancienne sucrerie, la distillerie Bellevue, et elle continue de produire des rhums à partir de la canne à sucre locale, cultivée dans les champs environnants.

L’entrée est gratuite. Plus d’informations sont disponibles sur le site Internet de l’établissement.

La visite de la distillerie permet de découvrir le processus de fabrication du rhum, de la récolte de la canne à sucre à la distillation, en passant par la fermentation et le vieillissement. Les visiteurs peuvent se promener dans les bâtiments historiques, observer les machines en action, et admirer les fûts de chêne dans lesquels vieillit le rhum vieux. Un point fort de la visite est la dégustation de différents rhums, des rhums blancs aux rhums vieux en passant par les punchs aromatisés.

7. La Porte d’Enfer (Grande-Terre)

La Porte d’Enfer est un site naturel spectaculaire situé dans la commune d’Anse-Bertrand, à l’extrême nord de la Grande-Terre. Ce lieu tire son nom de l’impressionnante faille entre les falaises de calcaire, où la mer s’engouffre avec fracas avant de se calmer pour venir lécher une petite plage de sable blond. Le contraste entre la violence des vagues et la douceur du rivage confère à ce site une atmosphère particulière et envoûtante.

Le sentier côtier offre des vues à couper le souffle sur les falaises escarpées et les eaux tumultueuses. Ce chemin vous conduit vers des sites naturels remarquables, comme le « Trou de Madame Coco », une grande crevasse béante dans la roche, et plus loin, le « Trou du Souffleur », une cavité naturelle où l’eau de mer jaillit avec force, produisant un bruit spectaculaire ressemblant à un souffle. Ces formations géologiques uniques sont des témoignages de la puissance de la mer et de l’érosion.

8. Pointe de la Grande Vigie (Grande-Terre)

La pointe de la Grande Vigie est le point le plus septentrional de l’île de Grande-Terre, située à quelques kilomètres au nord d’Anse-Bertrand. Dominée par de majestueuses falaises calcaires, elle offre une vue panoramique époustouflante sur l’océan Atlantique. Par temps clair, il est même possible d’apercevoir les îles voisines de Montserrat, de la Désirade ou d’Antigua.

Cette pointe, située à 80 mètres au-dessus du niveau de la mer, est un endroit idéal pour se promener le long des sentiers aménagés tout en admirant la nature. Les falaises abruptes plongent dans la mer déchaînée, créant un contraste saisissant avec le bleu profond de l’océan.

9. Cimetière de Morne-à-l’Eau (Grande-Terre)

Le cimetière de Morne-à-l’Eau est l’un des sites les plus insolites de Guadeloupe, situé dans la commune éponyme. Ce cimetière se distingue par son esthétique unique, avec des tombes ornées de faïences en damier noir et blanc, évoquant un plateau de jeu d’échecs ou de dames. Ces motifs géométriques sont visibles sur la majorité des sépultures, conférant au lieu une atmosphère singulière, à la fois solennelle et graphique.

Les cérémonies du 1er novembre y sont particulièrement impressionnantes, lorsque des milliers de bougies illuminent les tombes, créant un spectacle mystique et émouvant.

Le cimetière est aménagé en terrasses, et certaines tombes ressemblent à de petites maisons, avec des escaliers extérieurs et parfois même plusieurs étages. Cette architecture atypique fait du cimetière de Morne-à-l’Eau un lieu de visite incontournable pour les curieux et les amateurs d’art funéraire.

10. Pointe des châteaux (Grande-Terre)

La pointe des Châteaux, située à l’extrémité est de Grande-Terre, est l’un des sites naturels les plus spectaculaires de l’île. Cette avancée rocheuse, façonnée par les vents et l’océan Atlantique, ressemble à un château médiéval en ruines, d’où son nom. À cet endroit, les falaises abruptes se jettent dans l’océan, offrant un panorama à couper le souffle, où le bleu intense de l’eau contraste avec les formations rocheuses accidentées.

Un sentier bien aménagé mène les visiteurs au sommet de la pointe, où une grande croix a été érigée, symbole de la foi catholique très ancrée dans la région. Le site est prisé pour ses randonnées, permettant d’observer les vagues puissantes se fracasser contre les rochers et offrant des vues spectaculaires au lever du soleil. Bien que la baignade soit déconseillée en raison des forts courants, la pointe des Châteaux reste un incontournable pour les amoureux de la nature et les amateurs de photographie.

11. Sainte-Anne (Grande-Terre)

Située sur la côte sud-est de Grande-Terre, Sainte-Anne peuplée de 24 319 habitants est l’une des destinations touristiques les plus prisées de la Guadeloupe. Connue pour ses plages de sable blanc bordées de cocotiers et ses eaux cristallines, cette petite ville balnéaire offre un cadre idyllique pour des vacances sous le soleil des Caraïbes. Son climat tropical agréable et son ambiance détendue attirent chaque année des visiteurs en quête de détente, de sports nautiques et de découvertes culturelles.

L’une des principales attractions de Sainte-Anne est la plage du Bourg, qui se trouve en plein centre-ville. Cette plage, souvent considérée comme l’une des plus belles de la Guadeloupe, est idéale pour la baignade et la pratique du snorkeling grâce à ses eaux calmes protégées par une barrière de corail. La plage de Bois Jolan, plus sauvage et moins fréquentée, offre un cadre plus naturel pour une promenade ou un pique-nique à l’ombre des raisiniers. En plus de ses plages, Sainte-Anne est connue pour son marché artisanal coloré, où il est possible de trouver des épices, des fruits tropicaux, des rhums locaux et de l’artisanat guadeloupéen.

Sainte-Anne abrite également des monuments religieux importants, comme l’église de Sainte-Anne, une charmante église coloniale située au cœur du village. Son architecture créole, avec son toit en tuiles et son clocher pittoresque, incarne le style typique des églises de la région. Le mémorial de l’esclavage, situé à proximité, rappelle l’importance de la mémoire historique dans cette région autrefois marquée par la traite négrière.

Edifié à l’initiative du Maire de Sainte-Anne et du comité 94, ce Mémorial a été inauguré à l’occasion du bicentenaire des événements de 1802 qui ont marqué la lutte contre le rétablissement de l’esclavage. Cette œuvre conçue et réalisée par le Guadeloupéen Jocelyn Pezeron avec la collaboration des jeunes de Sainte-Anne, rend hommage aux Nègs Mawons, ceux qui refusaient de se soumettre au système esclavagiste, au risque de leur vie. 

Dans la mise en scène de ce mémorial se retrouvent d’une part les attributs de l’esclave, la conque de lambi dont il se servait pour communiquer de morne en morne, la chaîne, le fouet, le tambour alors que le moulin rappelle son lieu de travail et de souffrance.

12. Saint-François (Grande-Terre)

Située à l’extrémité sud-est de Grande-Terre, Saint-François, peuplée de 13 841 habitants est une ville côtière réputée pour ses plages sublimes, son port de plaisance et ses activités nautiques variées. La ville est aussi un point de départ idéal pour explorer les îles voisines comme La Désirade et Marie-Galante. Grâce à son aéroport et son infrastructure touristique développée, Saint-François est une station balnéaire incontournable en Guadeloupe.

Parmi ses plages les plus célèbres, se trouve la plage des Raisins Clairs, un lieu de détente apprécié tant par les locaux que par les touristes pour son eau turquoise et son sable fin. Plus sauvage, la pointe des Châteaux, à quelques kilomètres de la ville, offre un spectacle époustouflant avec ses falaises surplombant l’océan Atlantique.

Saint-François est également célèbre pour son église Saint-François d’Assise, un bel exemple d’architecture coloniale en pierre et bois, qui se dresse fièrement au centre du bourg. À proximité se trouve le moulin de Saint-François, un vestige historique de l’industrie sucrière de la région. Le port de plaisance, l’un des plus grands de Guadeloupe, est un point névralgique de la ville, où les visiteurs peuvent embarquer pour des excursions en bateau ou pratiquer des sports nautiques comme la voile, le kite-surf ou la plongée sous-marine.

13. La marche des esclaves (Grande-Terre)

La marche des esclaves, située à Petit-Canal sur l’île de Grande-Terre, est un site historique fort en émotion, dédié à la mémoire des esclaves déportés en Guadeloupe. Ce lieu poignant est composé d’une série de marches en pierre, creusées dans la roche, qui mènent à une grande place où se déroulaient autrefois les ventes aux enchères des esclaves. Chaque marche symbolise un souvenir douloureux de la période de l’esclavage.

Le site est marqué par plusieurs monuments, notamment une sculpture représentant des chaînes brisées, symbolisant la libération des esclaves. La solennité du lieu invite les visiteurs à la réflexion sur cette page sombre de l’histoire guadeloupéenne.

14. Petite-Terre

Petite-Terre est un archipel composé de deux petites îles, Terre-de-Bas et Terre-de-Haut, situées au sud-est de la Grande-Terre, non loin de l’île de la Désirade. Ces îles sont des réserves naturelles protégées, connues pour leur biodiversité exceptionnelle et leur beauté préservée. Petite-Terre est un véritable paradis pour les amoureux de la nature, offrant des paysages intacts de plages de sable blanc, de lagons aux eaux turquoise, et de récifs coralliens abritant une faune marine riche.

L’accès à Petite-Terre qui comprend un phare se fait uniquement par bateau, généralement lors d’excursions organisées depuis la Grande-Terre ou la Désirade. Une fois sur place, les visiteurs peuvent se promener dans la réserve naturelle, observer les iguanes endémiques, plonger en snorkeling pour admirer les poissons tropicaux et les tortues marines, ou tout simplement se détendre sur les plages paradisiaques.

15. Îlet du Gosier

L’îlet du Gosier est une petite île située à quelques centaines de mètres au large de la commune du Gosier, sur la côte sud de la Grande-Terre. Cet îlet paradisiaque est un petit coin de paradis avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoise, et son phare emblématique. Accessible en bateau ou en kayak, c’est une destination très prisée pour les excursions à la journée.

L’îlet est entouré d’un lagon peu profond, idéal pour la baignade et le snorkeling. Les fonds marins sont riches en poissons tropicaux et en coraux, offrant aux visiteurs une expérience sous-marine exceptionnelle.

Les incontournables à l’îlet Gosier incluent la baignade dans les eaux cristallines, la pratique du snorkeling pour découvrir la faune marine, et la montée au phare pour admirer le panorama. Il est également conseillé d’emporter son déjeuner, car il n’y a pas de restaurants sur l’îlet, ce qui en fait un lieu idéal pour une journée de détente en pleine nature.

16. Les Bains jaunes (Basse-Terre)

Les bains jaunes sont une piscine naturelle d’eau thermale située à environ 950 mètres d’altitude sur les pentes du volcan de la Soufrière, à Basse-Terre. Alimentés par des sources chaudes volcaniques, ces bassins offrent une eau à environ 30°C, riche en minéraux et réputée pour ses propriétés relaxantes. Le site est particulièrement prisé des randonneurs qui viennent se détendre après avoir gravi les pentes escarpées du volcan.

Entourés d’une végétation tropicale luxuriante, les bains jaunes offrent un cadre apaisant où il est possible de se relaxer tout en profitant des bienfaits de l’eau thermale. La tranquillité du site, combinée à l’ambiance mystique des pentes de la Soufrière, en fait un lieu unique en Guadeloupe.

17. Ecomusée créole de Sainte Rose (Basse-Terre)

L’écomusée de Sainte-Rose est situé au nord de la Basse-Terre, en Guadeloupe, près de la ville de Sainte-Rose. Ce musée se consacre à la préservation de l’histoire et de la culture traditionnelle guadeloupéenne. Le site est niché au cœur d’une nature luxuriante, offrant un cadre idéal pour une immersion dans le patrimoine local.

Ce lieu permet aux visiteurs de découvrir la vie des premiers habitants amérindiens, ainsi que celle des esclaves et des colons européens. Les expositions comprennent des objets archéologiques, des outils agricoles, ainsi que des représentations de scènes de la vie quotidienne au fil des siècles. L’écomusée présente également l’artisanat local, comme la poterie et le travail du bois.

Parmi les incontournables, se trouvent la reconstitution des habitations traditionnelles, qui permettent de mieux comprendre les conditions de vie des populations de l’époque. Le musée propose également des ateliers interactifs où les visiteurs peuvent apprendre les techniques artisanales anciennes.

18. Anse Tillet (Basse-Terre)

L’anse Tillet est située à quelques kilomètres au nord de Deshaies, sur la côte ouest de la Basse-Terre. Elle représente une petite crique isolée, souvent peu fréquentée, et réputée pour sa beauté sauvage. La plage est bordée de végétation tropicale.

La plage est un véritable havre de paix pour ceux qui cherchent à éviter les grandes foules. L’anse Tillet est aussi prisée des amateurs de nature pour sa faune marine et ses fonds marins préservés. L’eau y est cristalline et propice à la baignade, bien qu’il faille être prudent en raison des courants parfois forts.

19. Grande Anse (Basse-Terre)

Grande anse est l’une des plus célèbres plages de Guadeloupe, située également près de Deshaies, au nord de la Basse-Terre. Cette plage est réputée pour être l’une des plus longues de l’île, avec son sable doré s’étendant sur près de 1,5 kilomètre, bordée par une végétation luxuriante et des collines verdoyantes.

La mer y est d’un bleu intense, attirant à la fois les amateurs de baignade et de surf, bien que les vagues puissent parfois être puissantes.

20. Saut de l’Acomat (Basse-Terre)

Le saut de l’Acomat est une cascade située près de Pointe-Noire, sur la côte ouest de la Basse-Terre. Le site est entouré par une végétation tropicale dense et offre un cadre apaisant, idéal pour se ressourcer.

La particularité du saut de l’Acomat est son bassin naturel, creusé dans la roche volcanique, où les visiteurs peuvent se baigner dans une eau fraîche et limpide. La cascade elle-même, bien que modeste en hauteur, impressionne par la beauté de son environnement naturel. L’accès à ce lieu nécessite une petite marche à travers la forêt, rendant l’expérience encore plus immersive.

21. Parc des Mamelles (Basse-Terre)

Le parc des Mamelles, aussi appelé parc zoologique et botanique des Mamelles, est situé sur la route de la traversée, dans la commune de Bouillante. Il représente l’un des sites écotouristiques les plus populaires de Guadeloupe, en plein cœur de la forêt tropicale. Ce parc s’étend sur 4 hectares et abrite une grande variété d’espèces animales et végétales.

Le parc offre un parcours pédestre aménagé, avec des ponts suspendus qui permettent aux visiteurs de se promener à la cime des arbres, offrant une vue imprenable sur la canopée.

22. Réserve Cousteau (Basse-Terre)

La réserve Cousteau, située au large de la plage de Malendure, sur la côte ouest de Basse-Terre, est un joyau de la biodiversité marine de Guadeloupe. Elle fait partie intégrante du parc national de la Guadeloupe et s’étend autour des îlets Pigeon, deux petites îles volcaniques qui émergent des eaux cristallines de la mer des Caraïbes. Cette réserve porte le nom du célèbre explorateur océanographique Jacques-Yves Cousteau, qui a contribué à la reconnaissance internationale de cet écosystème exceptionnel.

La réserve est un véritable paradis pour les plongeurs, avec une faune et une flore sous-marines incroyablement riches. Les récifs coralliens abritent une multitude d’espèces, allant des poissons multicolores aux tortues marines, en passant par les éponges, les gorgones, et même les dauphins qui sont parfois visibles. Il est possible de découvrir ces trésors marins en plongée sous-marine, snorkeling, ou encore via des excursions en bateau à fond de verre ou en kayak pour une approche plus douce.

La statue du Commandant Cousteau, immergée dans les eaux, est aussi un attrait populaire pour les plongeurs. La clarté des eaux et la préservation du site en font un lieu unique, prisé des amateurs de nature et d’aventure.

23. La maison de la Kassaverie (Basse-Terre)

La maison de la Kassaverie est une véritable institution à Capesterre-Belle-Eau, au sud de Basse-Terre. Ce lieu est dédié à l’un des plats emblématiques de la Guadeloupe : la « kassav », une galette de manioc qui incarne la cuisine traditionnelle des Antilles. La kassav, simple dans sa composition, se prépare avec de la farine de manioc, obtenue après un processus de râpage, pressage, et cuisson du tubercule. Cette spécialité peut être dégustée nature ou farcie de différentes garnitures, sucrées ou salées.

À la maison de la Kassaverie, les visiteurs peuvent non seulement goûter à cette délicieuse galette, mais aussi découvrir tout le processus de fabrication, souvent méconnu. De l’extraction de la farine de manioc à la cuisson sur de grandes plaques de métal, chaque étape est réalisée de manière traditionnelle, perpétuant un savoir-faire ancestral.

24. Les chutes du Carbet (Basse-Terre)

Les chutes du Carbet sont parmi les plus impressionnantes cascades de la Guadeloupe, situées sur l’île de Basse-Terre au pied du volcan de la Soufrière. Ces trois cascades majestueuses plongent dans des bassins naturels entourés de forêts tropicales denses. La première chute est la plus haute, avec une descente de 115 mètres, offrant un spectacle grandiose. Accessible après une randonnée modérée, elle attire des milliers de visiteurs chaque année.

La deuxième chute, plus accessible, est aussi la plus populaire. Elle offre une vue imprenable après une marche facile à travers la forêt luxuriante. Moins visitée, la troisième chute est la plus petite, mais elle demeure tout aussi impressionnante.

incontournables de la Guadeloupe

25. Sainte-Marie (Basse-Terre)

Sainte-Marie peuplée de 3144 habitants est un hameau situé à Capesterre-Belle-Eau sur l’île de Basse-Terre, Guadeloupe. Ce village côtier est surtout connu pour être le lieu où Christophe Colomb aurait débarqué lors de son deuxième voyage vers le Nouveau Monde en 1493.

Le buste de Christophe Colomb fut érigé, près de l’embouchure de la rivière de Sainte-Marie, le 4 novembre 1916 à l’initiative du gouverneur Émile Merwart et sous la bénédiction de l’évêque Pierre-Louis Genoud2. Non loin se trouve la distillerie Espérance qui fonctionne encore à la vapeur, chauffée avec la bagasse, résidus sec de la canne à sucre et produit le rhum Longueteau et le rhum Karukera.

L’un des monuments les plus emblématiques de Sainte-Marie est la Chapelle Notre-Dame de Lourdes, un petit sanctuaire charmant situé au cœur du village. Cette chapelle, avec son architecture simple et ses vitraux colorés, reflète la foi catholique des habitants de la région.

Sainte-Marie est également le point de départ de nombreuses excursions vers la cascade aux Écrevisses, à quelques kilomètres de là.

26. Trois-Rivières (Basse-Terre)

Située au sud de Basse-Terre, la commune de Trois-Rivières est souvent surnommée le port de l’au-delà, en raison de son rôle central pour les traversées vers les Saintes. Cette petite ville de 3 700 habitants est réputée pour son patrimoine historique, ses sites archéologiques précolombiens et ses paysages naturels spectaculaires. Avec ses trois cours d’eau : Grande-Rivière, Rivière-du-Sud et Petite-Rivière, la commune se distingue par sa nature luxuriante et son atmosphère tranquille.

Trois-Rivières abrite l’habitation La Grivelière, une ancienne plantation de café nichée dans les hauteurs des Monts Caraïbes. Ce site historique, classé monument historique, offre aux visiteurs un aperçu fascinant de la vie dans les plantations guadeloupéennes au XVIIIe siècle.

Le parc des roches gravées, un autre incontournable, est un site archéologique majeur. Ce parc abrite des pétroglyphes datant des Arawaks, un peuple amérindien qui habitait les Caraïbes avant l’arrivée des Européens. Les gravures sur les rochers, représentant des figures humaines et animales, témoignent de la culture riche et complexe des premiers habitants de l’île.

Trois-Rivières est également un point de départ pour les excursions vers les îles des Saintes, situées à quelques kilomètres au sud. Depuis le port de Trois-Rivières, les visiteurs peuvent embarquer sur des navettes vers Terre-de-Haut et Terre-de-Bas pour une journée d’exploration de ces îles paradisiaques.

27. La Soufrière (Basse-Terre)

La Soufrière, surnommée la Vieille Dame, est le point culminant des Petites Antilles, dominant la Basse-Terre avec ses 1 467 mètres d’altitude. Ce volcan actif, situé dans le parc national de la Guadeloupe, est le joyau de l’île de Basse-Terre et l’une des attractions les plus emblématiques de l’archipel guadeloupéen. Loin d’être seulement un symbole naturel, la Soufrière a profondément marqué l’histoire géologique et humaine de la Guadeloupe. Ses éruptions successives et ses fumerolles constantes témoignent de sa vitalité volcanique, en faisant l’un des volcans actifs les plus surveillés des Caraïbes.

Située au cœur de la forêt tropicale, la Soufrière se trouve à environ 6 kilomètres au nord de Saint-Claude, la commune la plus proche. Le volcan est accessible via une randonnée qui débute aux bains jaunes, un bassin naturel d’eau chaude riche en soufre, où les visiteurs peuvent se détendre avant ou après leur ascension.

L’ascension de la Soufrière est une expérience unique, mêlant aventure, histoire et immersion en pleine nature. Le sentier, connu sous le nom de chemin des dames, mène les randonneurs à travers une végétation luxuriante composée de fougères arborescentes, d’orchidées sauvages et d’arbres centenaires. Au fur et à mesure de l’ascension, la forêt dense fait place à un paysage minéral et désertique, couvert de roches volcaniques et de fumerolles dégagées par les fissures du sol. Arrivé au sommet, le panorama est à couper le souffle.

L’histoire du volcan est marquée par plusieurs éruptions notables, la plus récente ayant eu lieu en 1976. Cette éruption a conduit à l’évacuation massive de la population de Basse-Terre, mais n’a finalement causé que des dégâts mineurs. Le volcan est toujours actif, avec des émanations de gaz sulfureux et des phénomènes géothermiques visibles au sommet. Des équipes scientifiques surveillent constamment l’activité de la Soufrière, assurant ainsi la sécurité des visiteurs.

Les fumerolles de la Soufrière sont particulièrement impressionnantes, créant des nuages de vapeur blanche qui s’échappent des fissures rocheuses, tandis que le sol brûlant révèle la chaleur interne de la montagne.

28. Saint-Claude (Basse-Terre)

Perchée à 1 000 mètres d’altitude au pied du volcan de la Soufrière, la commune de Saint-Claude est la plus haute de Guadeloupe. Elle compte environ 10 000 habitants et bénéficie d’un climat plus frais que le reste de l’île, ce qui en fait un endroit prisé pour ceux qui recherchent un peu de répit par rapport à la chaleur tropicale. Située à proximité immédiate du parc national de la Guadeloupe, Saint-Claude est surtout connue pour être le point de départ des excursions vers le volcan de la Soufrière.

Saint-Claude abrite également le monument de la première éruption, situé sur les pentes du volcan. Ce monument commémore l’éruption de 1797, la première documentée, qui a provoqué d’importantes coulées de lave dans la région.

L’église Saint-Augustin, construite au XIXe siècle, est un autre monument important de Saint-Claude. Son architecture en pierre volcanique et son clocher imposant témoignent de l’influence de la religion catholique dans cette région montagneuse.

29. Basse-Terre (Basse-Terre)

Capitale administrative de la Guadeloupe, Basse-Terre est située sur la côte ouest de l’île du même nom, au pied du volcan de la Soufrière. Avec une population d’environ 10 000 habitants, cette ville historique est l’une des plus anciennes colonies françaises des Caraïbes, fondée en 1643. Basse-Terre se distingue par son riche patrimoine colonial, ses bâtiments historiques et ses marchés animés. Bien que plus tranquille que Pointe-à-Pitre, elle incarne l’authenticité et la culture créole.

L’un des monuments les plus célèbres de Basse-Terre est le fort Delgrès, un imposant bastion construit en 1650 pour protéger l’île des attaques ennemies. Ce fort a été le théâtre de batailles importantes, notamment lors des révoltes des esclaves contre la domination coloniale. Aujourd’hui, le fort Delgrès est un musée qui retrace l’histoire des luttes contre l’esclavage et offre une vue imprenable sur la mer des Caraïbes. C’est un lieu de mémoire incontournable pour comprendre l’histoire de la Guadeloupe.

Le palais de Justice, situé au cœur de la ville, est un autre bâtiment emblématique de l’architecture coloniale. Construit au XVIIIe siècle, il incarne l’autorité judiciaire et demeure un symbole du passé colonial de Basse-Terre. Sa façade majestueuse et ses jardins bien entretenus en font un point de repère important pour les visiteurs.

Basse-Terre est également connue pour sa cathédrale Notre-Dame de Guadeloupe, un chef-d’œuvre de l’architecture baroque, construite au XIXe siècle. Avec ses colonnes imposantes, ses vitraux colorés et son clocher distinctif, la cathédrale est un lieu de culte essentiel pour la communauté catholique locale.

Pour les amateurs de nature, le jardin botanique de Basse-Terre est une oasis de verdure où les visiteurs peuvent découvrir la flore tropicale de la Guadeloupe, y compris des orchidées rares, des fougères géantes et des palmiers endémiques. Ce jardin est également un lieu de détente prisé pour les habitants et les touristes, offrant des sentiers ombragés et des points de vue sur la mer et les montagnes.

30. La cascade aux Écrevisses (Basse-Terre)

La cascade aux Écrevisses, également située sur l’île de Basse-Terre, est une petite cascade nichée dans le parc national de la Guadeloupe. Contrairement aux imposantes chutes du Carbet, cette chute est facilement accessible après une courte marche sur un sentier aménagé à travers une forêt tropicale. L’eau, fraîche et claire, se déverse dans un petit bassin où il est possible de se baigner, offrant un moment de détente en pleine nature.

Entourée d’une végétation luxuriante, la chute aux Écrevisses est un lieu apprécié des familles et des amateurs de nature. La quiétude du site et la beauté simple de la cascade en font une escapade idéale pour se ressourcer.

31. Bouillante (Basse-Terre)

La commune de Bouillante, située sur la côte ouest de Basse-Terre, est connue pour ses sources chaudes naturelles et ses paysages volcaniques. Son nom évoque les eaux thermales qui jaillissent un peu partout dans la région, chauffées par l’activité volcanique de la Soufrière toute proche. Ces sources chaudes sont réputées pour leurs propriétés relaxantes et curatives, grâce à leur teneur en soufre et autres minéraux.

Parmi les plus célèbres sources chaudes de Bouillante, se trouvent le bain du Curé et le bain chaud de Thomas. Ces bassins d’eau naturellement chauffée attirent les habitants et les visiteurs qui viennent s’y détendre et profiter des bienfaits des eaux thermales. Il est également possible de se baigner à l’anse à la Barque, où des sources chaudes se mêlent à l’eau de mer, créant un contraste agréable entre la fraîcheur de l’océan et la chaleur des sources.

32. Le jardin botanique de Valombreuse (Basse-Terre)

Le Jardin de Valombreuse, situés à Petit-Bourg, est un véritable havre de paix au cœur de la Guadeloupe. Ce vaste domaine, à mi-chemin entre parc floral et animalier, s’étend sur plusieurs hectares et abrite une diversité incroyable de plantes tropicales. Créé dans une ancienne propriété coloniale, le jardin est un lieu de découverte botanique où les visiteurs peuvent se promener à travers une végétation luxuriante composée de palmiers, orchidées, bambous géants, et autres espèces endémiques des Antilles.

Le jardin offre de nombreuses activités, particulièrement adaptées aux familles. Il est possible d’y faire du kayak sur la rivière qui traverse le domaine, ou encore se promener sur les sentiers balisés tout en observant les différentes espèces d’oiseaux et de papillons. Le jardin comprend également un espace dédié aux animaux, où les enfants peuvent approcher et nourrir des animaux de ferme tels que des chèvres et des lapins.

33. Les bains de Dolé (Basse-Terre)

Les bains de Dolé appelés également bains des amours, situés à Gourbeyre au sud de Basse-Terre, sont des piscines naturelles d’eau douce alimentées par des sources de montagne. Ces bassins, nichés dans un cadre verdoyant, offrent une expérience rafraîchissante et reposante aux visiteurs qui viennent s’y détendre, loin de l’agitation des plages plus touristiques.

L’eau y est limpide et fraîche, offrant un contraste agréable avec la chaleur tropicale ambiante. Les bassins sont entourés de végétation tropicale dense, et des petites cascades viennent compléter ce tableau idyllique.

34. Les chutes Moreau (Basse-Terre)

Les chutes Moreau sont situées dans la commune de Goyave, au sud de la Basse-Terre, en plein cœur du parc national de la Guadeloupe. Ces cascades, relativement méconnues des touristes, offrent un cadre naturel époustouflant, caractérisé par une végétation dense et une série de bassins d’eau cristalline. L’accès aux chutes se fait par une randonnée assez longue et exigeante, mais qui vaut largement l’effort grâce à la beauté sauvage du lieu.

La randonnée menant aux chutes est un véritable voyage à travers la forêt tropicale, avec des passages entre les fougères géantes, les gommiers et les rivières. Elle dure environ 3 à 4 heures aller-retour, ce qui en fait une expérience sportive, mais récompensée par la vue des chutes spectaculaires se jetant dans des piscines naturelles d’eau fraîche.

35. Saut de la Lézarde (Basse-Terre)

Le saut de la Lézarde est une magnifique cascade située dans la commune de Petit-Bourg, en pleine forêt tropicale, sur la côte est de Basse-Terre. L’accès à ce site se fait par une randonnée relativement courte, mais escarpée, qui traverse une végétation luxuriante typique des forêts humides des Antilles. Au bout du chemin, le visiteur découvre une grande cascade se jetant dans un bassin d’eau fraîche et profonde, idéal pour la baignade.

Le saut de la Lézarde, avec ses eaux cristallines entourées de parois rocheuses et de végétation dense, offre un cadre parfait pour se détendre et profiter de la nature. C’est un endroit prisé par les locaux et les touristes en quête de tranquillité et d’évasion. Cependant, il est recommandé de faire preuve de prudence en raison des rochers glissants et de la profondeur du bassin.

36. Bassin Paradise (Basse-Terre)

Le bassin Paradise, situé à Capesterre-Belle-Eau, est un bassin naturel alimenté par une rivière de montagne. Caché au cœur d’une végétation luxuriante, cet endroit magique est accessible après une petite marche à travers la forêt tropicale. Le Bassin Paradise doit son nom à la beauté sereine de son cadre : entouré de rochers et de végétation, ce bassin aux eaux limpides est un véritable havre de paix pour ceux qui recherchent un moment de détente au cœur de la nature.

Le bassin est idéal pour une baignade rafraîchissante, surtout après la marche dans la chaleur tropicale. Les eaux claires et calmes invitent à la relaxation, et les alentours, composés de fougères géantes et d’arbres centenaires, renforcent l’atmosphère paisible du lieu.

37. La Route de la Traversée (Basse-Terre)

La route de la traversée, également appelée Route des Mamelles, est une magnifique route panoramique qui relie Pointe-Noire à Petit-Bourg en traversant la Basse-Terre d’est en ouest. Longue de 30 kilomètres, cette route sinueuse serpente à travers le parc national de la Guadeloupe et offre des paysages exceptionnels, enveloppés dans une végétation tropicale dense.

La route de la Traversée, entourée par des fougères géantes, des gommiers et des bambous permet de rejoindre des cascades, comme la cascade aux Écrevisses, et des sites de randonnée comme la balade des Mamelles, qui en ponctuent le trajet. La route traverse également la forêt tropicale humide, avec ses acajous géants et ses orchidées sauvages.

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