Au travers de cette fiche pays que nous avons voulue la plus complète possible, nous avons souhaité présenter toutes les informations importantes pour préparer son voyage aux îles mineures éloignées des Etats-Unis, en les regroupant au sein d’une même partie. Vous trouverez ainsi dans cet article, une brève présentation du pays, la monnaie utilisée, la météo annuelle et du jour, le climat, les informations administratives, le décalage horaire ainsi que l’heure au moment de la consultation, l’état des routes, de la sécurité et un historique pour tout savoir du pays dans lequel vous allez vous rendre.
1. Brève présentation
Les îles mineures éloignées des États-Unis sont un groupe d’îles et d’atolls dispersés dans l’océan Pacifique central et l’océan Atlantique. Elles sont réparties en plusieurs groupes, notamment les îles Midway, l’atoll Johnston, les îles Palmyra, l’atoll Kingman, l’atoll de Jarvis, l’atoll de Baker, l’atoll Howland et l’atoll de Wake. Ces îles sont des territoires non incorporés des États-Unis, ce qui signifie qu’elles ne font pas partie d’un État américain.

2. Monnaie
La monnaie officielle est le dollar américain (USD).
3. Religion
La religion pratiquée dans les îles mineures éloignées des États-Unis est principalement le christianisme, avec diverses dénominations protestantes et catholiques représentées sur les différentes îles.
4. Frontières
Les îles mineures éloignées des États-Unis sont des territoires américains situés en dehors des frontières continentales des États-Unis. Elles ne partagent donc pas de frontières terrestres avec d’autres pays.
5. Capitale
Étant donné que les îles mineures éloignées des États-Unis sont des territoires non incorporés et ne sont pas soumises à un gouvernement local, elles n’ont pas de capitale officielle.
6. Langues
La langue officielle dans les îles mineures éloignées des États-Unis est l’anglais, en raison de leur statut de territoires américains. Cependant, dans certaines régions, d’autres langues peuvent également être parlées en fonction de la présence de populations autochtones ou migrantes.
7. Météo

8. Coût de la vie
Le coût de la vie est de l’ordre de 30 % supérieur à la France.
9. Climat
Les îles mineures éloignées des États-Unis ont des climats tropicaux et subtropicaux, avec des températures chaudes toute l’année. Les conditions météorologiques varient en fonction de la localisation géographique de chaque île, mais généralement, elles connaissent des températures chaudes et humides avec des précipitations modérées.
10. Visa
10 A. Le programme d’exemption de visa : Visa Waiver Program (VWP)
Depuis le 1er avril 2016, seules les personnes titulaires d’un passeport électronique ou biométrique peuvent bénéficier du programme d’exemption de visa (VWP) qui permet aux ressortissants français d’accéder au territoire américain sans visa, mais avec une autorisation électronique de voyage (ESTA), soit en transit, soit pour un séjour touristique ou d’affaires de 90 jours maximum (s’entendant par la possibilité de signer des contrats, de passer des commandes, de participer à des séminaires ou de rencontrer des clients).
Les personnes titulaires d’autres passeports devront solliciter un visa auprès des autorités diplomatiques et consulaires américaines compétentes (cf. site de l’ambassade des États-Unis à Paris).
NB : le passeport d’urgence ne permet pas d’entrer aux États-Unis sans visa.
Pour plus d’informations sur les types de passeport, il est recommandé de consulter le site Service-public.fr.
10 B. L’autorisation électronique de voyage : ESTA
Le ressortissant français qui se rend aux États-Unis par la voie aérienne, maritime ou terrestre et qui bénéficie du VWP doit obligatoirement solliciter, via Internet, une autorisation électronique de voyage avant le départ (Electronic System for Travel Authorization – ESTA), sauf s’il voyage par avion privé ou par bateau privé, auquel cas il doit obligatoirement demander un visa : cf. infra.
L’ESTA peut être obtenue en répondant aux questions posées sur le site Internet (multilingue), seul site habilité par les autorités américaines et permettant un paiement en ligne par carte bancaire.
Le formulaire est à renseigner en langue anglaise, mais les instructions sont disponibles en langue française.
La demande d’autorisation peut être déposée à tout moment avant le voyage. Le ministère américain de la sécurité intérieure (Department of Homeland Security) recommande cependant d’effectuer cette formalité au moins 72 heures avant le départ.
L’ESTA permet de voyager dans le cadre du VWP mais ne constitue pas un droit d’entrée sur le territoire américain, lequel reste accordé ou refusé à l’arrivée par l’officier d’immigration.
L’autorisation est valable 2 ans à compter de la date de délivrance, mais doit être renouvelée en cas de changement de situation (nom, prénom, sexe, nationalité, passeport, réponses différentes aux questions posées, etc.), ou si la date de validité du passeport est inférieure à ce délai de 2 ans. Pour tout nouveau voyage pendant la période de validité de l’autorisation, il conviendra de mettre à jour via Internet certaines informations (numéro de vol et adresse de destination) dans son dossier ESTA et bien évidemment de voyager avec le passeport déclaré sur le formulaire ESTA.
10 C. Exclusion du VWP de certaines catégories de voyageurs
Les voyageurs qui se rendent aux États-Unis par avion privé ou par bateau privé (yachts ou voiliers à destination de Porto Rico ou des îles vierges américaines notamment) ne peuvent bénéficier du régime de l’ESTA et doivent obligatoirement faire une demande de visa auprès d’un consulat américain avant d’entreprendre un voyage aux États-Unis, et ce, même s’ils bénéficient d’un ESTA précédemment approuvé, sous peine de voir celui-ci annulé par les agents de la police aux frontières (Customs and Border Protection) lors de l’entrée sur le sol américain, de se voir infliger une forte amende et, le cas échéant, de risquer la confiscation de leur navire.
Les voyageurs qui se sont rendus à Cuba depuis le 12 janvier 2021 ou qui désirent y voyager avant un séjour aux États-Unis ne peuvent pas bénéficier du régime de l’ESTA et doivent obligatoirement faire une demande de visa auprès d’un consulat américain avant d’entreprendre un voyage aux États-Unis, et ce, même s’ils bénéficient d’un ESTA précédemment approuvé, sous peine de voir celui-ci annulé par les agents de la police aux frontières (Customs and Border Protection) lors de l’entrée sur le sol américain, ou de faire l’objet une décision de refus d’embarquement. Pour plus d’informations (en anglais), consulter la FAQ sur le site de l’agence fédérale Customs and Border Protection.
Les voyageurs qui se sont rendus en Iran, Irak, Syrie, Libye, Somalie, Yémen ou au Soudan depuis le 1er mars 2011 et les personnes ayant la nationalité iranienne, irakienne, soudanaise ou syrienne ne peuvent pas bénéficier du régime d’exemption de visa.
Ces personnes doivent solliciter un visa B1/B2 valable, selon les cas, plusieurs années auprès des autorités diplomatiques et consulaires américaines.
Compte tenu des délais de délivrance, il est recommandé d’anticiper ces démarches qui peuvent prendre plusieurs semaines.
Selon l’administration américaine, les personnes ayant besoin d’un visa en urgence pour un voyage d’affaires ou des raisons médicales ou humanitaires pourront bénéficier d’un traitement accéléré de leur demande de visa.
Une exception permanente pour les agents à temps plein des administrations d’État civiles ou militaires en mission officielle est mise en œuvre. Ces agents continuent de bénéficier de l’exemption de visa pour se rendre aux États-Unis. L’administration a par ailleurs défini cinq autres situations dans lesquelles les voyageurs s’étant rendus dans les quatre pays visés pourront éventuellement continuer à bénéficier de l’exemption de visa.
Ces situations concernent les déplacements :
- en mission officielle au nom d’une organisation internationale, régionale ou infranationale ;
- en mission officielle au nom d’une organisation humanitaire ;
- en tant que journaliste ;
- pour l’Iran, pour des raisons d’affaires légitimes, si le déplacement a eu lieu après le 14 juillet 2015 ;
- pour l’Irak, pour des raisons d’affaires légitimes.
Pour ces situations, le maintien de l’exemption de visa sera décidé au cas par cas. Compte tenu des délais d’obtention de cette exemption, il est recommandé d’entreprendre les démarches pour obtenir les garanties nécessaires des services consulaires américains au moins deux mois en avance.
Selon les autorités américaines, les voyageurs ayant déclaré la nationalité d’un de ces sept pays et bénéficiant déjà d’une ESTA seront informés par courriel de sa révocation, et invités à solliciter un visa.
Il est fortement recommandé aux autres personnes concernées par la réforme qui envisagent un déplacement à court terme aux États-Unis d’effectuer dès que possible une demande de visa. Pour les personnes bénéficiant actuellement d’une ESTA, il est possible de vérifier son statut à cette adresse (multilingue).
Les voyageurs concernés par ces restrictions, envisageant un déplacement aux États-Unis à plus long terme sont invités à consulter, avant de réserver leur billet d’avion, le site Internet de l’ambassade des États-Unis pour se tenir informés des changements en cours.
11. Décalage horaire
Ce décalage concerne les principales villes des îles mineures éloignées des États-Unis.
En hiver, il y a 12 heures de décalage entre la France et les îles mineures. Quand il est midi à Paris, il est 00 h du matin aux îles mineures. En été, il y a 13 heures de décalage entre la France et les îles mineures. Quand il est midi à Paris, il est 23 h la veille aux îles mineures.
12. Historique
Les îles mineures éloignées comprennent des endroits tels que les îles Baker, Howland, Jarvis, Johnston, Kingman, Midway, Palmyra et Wake dans l’océan Pacifique, ainsi que les îles de Navassa et de la Réserve naturelle de l’Atoll de la Tortue dans l’océan Atlantique.
Avant l’arrivée des Européens, ces îles étaient souvent visitées par des navigateurs polynésiens et micronésiens, mais elles ne furent pas habitées de manière permanente en raison de leur éloignement et de leurs ressources limitées. Les premières observations écrites par des Européens datent du XVIe siècle, lorsque des explorateurs espagnols et portugais naviguaient dans ces eaux.
Au XIXe siècle, les îles mineures éloignées sont devenues des escales pour les baleiniers, les chasseurs de phoques et les navires commerçants en route vers l’Extrême-Orient. L’intérêt pour ces îles a augmenté avec l’expansion coloniale européenne dans le Pacifique, et plusieurs nations, dont les États-Unis, ont revendiqué certaines de ces îles pour leurs ressources potentielles et leur position stratégique.
Les États-Unis ont revendiqué la plupart des îles mineures éloignées au cours du XIXe siècle, et elles sont devenues des territoires insulaires américains, bien que certaines, comme les îles de la Réserve naturelle de l’Atoll de la Tortue, aient été l’objet de revendications territoriales disputées avec d’autres nations.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs de ces îles ont été le théâtre de combats intenses entre les forces américaines et japonaises. L’île de Midway, en particulier, a été le site d’une bataille navale décisive en 1942, où les forces américaines ont infligé une défaite majeure à la marine impériale japonaise.
Après la guerre, les îles mineures éloignées sont devenues des territoires sous administration des États-Unis, mais elles ont souvent été négligées et peu peuplées en raison de leur éloignement et de leur manque de ressources naturelles exploitables.
Aujourd’hui, les îles mineures éloignées des États-Unis sont principalement utilisées à des fins de conservation et de recherche scientifique. Beaucoup sont des réserves naturelles protégées, abritant des écosystèmes marins et terrestres uniques ainsi que des espèces de faune et de flore endémiques.
Malgré leur petite taille et leur éloignement, ces territoires insulaires ont une importance stratégique pour les États-Unis, en particulier en ce qui concerne la sécurité nationale et la surveillance des activités maritimes dans les océans Pacifique et Atlantique.
En résumé, les îles mineures éloignées des États-Unis ont une histoire complexe, marquée par l’exploration européenne, la colonisation, les conflits militaires et la conservation environnementale. Bien que souvent oubliées sur la scène mondiale, ces îles continuent de jouer un rôle important dans la préservation de la biodiversité et dans la défense des intérêts américains dans les océans du monde.
13. Sécurité
Les îles mineures éloignées des États-Unis sont généralement considérées comme sûres pour les touristes. La criminalité y est faible et les habitants sont accueillants envers les visiteurs.
Certains vaccins peuvent être recommandés pour se rendre dans le pays.
14. Réseau routier
14 A. Routes principales
Les routes principales sont souvent asphaltées et bien entretenues, offrant des conditions de conduite agréables. La limitation de vitesse est généralement fixée entre 40 et 55 mph (environ 65-88 km/h), selon les conditions de la route et les panneaux de signalisation.
14 B. Routes secondaires
Les routes secondaires peuvent varier en qualité et présenter des imperfections mineures. La limitation de vitesse est généralement la même que sur les routes principales, mais il est conseillé de rester vigilant en raison de la visibilité réduite dans certaines zones.
14 C. Routes rurales
Dans les zones rurales moins développées, les routes peuvent être plus rudimentaires et moins bien entretenues. La limitation de vitesse est souvent réduite à environ 25-40 mph (environ 40-64 km/h) en raison des conditions de la route.
14 D. Routes urbaines
Dans les zones urbaines et les villages, les routes sont généralement bien entretenues mais peuvent être étroites. La limitation de vitesse varie entre 25 et 35 mph (environ 40-56 km/h), selon les panneaux de signalisation et la densité de la circulation.
15. Les incontournables à ne pas louper
- Atoll de Johnston : Cet atoll isolé offre des opportunités uniques pour l’observation de la faune marine et des oiseaux, ainsi que pour la plongée sous-marine.
- Îles Midway : Ces îles sont célèbres pour leur riche histoire militaire, leurs plages de sable blanc et leurs colonies d’oiseaux marins.
- Atoll de Palmyra : Cet atoll est un paradis préservé avec ses récifs coralliens, ses lagons turquoises et sa faune marine abondante.
- Atoll de Kingman : Cet atoll isolé est un site de plongée sous-marine réputé pour ses récifs coralliens vierges et sa biodiversité marine.
- Atoll de Jarvis : Cette île inhabité est un refuge pour la faune marine et offre des plages isolées et des eaux cristallines.
- Atoll de Baker : Cet atoll est un site de nidification important pour les oiseaux marins et offre des possibilités d’observation de la faune et de la flore.
- Atoll Howland : Cette île isolée est connue pour son riche écosystème marin et ses plages de sable blanc.
- Atoll de Wake : Cet atoll est un lieu de plongée sous-marine populaire, avec ses épaves de navires et ses récifs coralliens colorés.
- Baie de Wilkes : Cette baie abrite une riche biodiversité marine, y compris des tortues de mer, des raies et des requins.
- Plage de Sandy : Cette plage isolée offre des eaux cristallines et un sable blanc immaculé, parfaits pour la détente et la baignade.



