Comores Les 13 incontournables d’Anjouan

Sommaire

Au travers de cet article que nous avons voulu le plus complet possible, nous avons souhaité vous présenter tous les lieux d’intérêts d’Anjouan aux Comores, ceux que vous devez absolument voir, ceux qui représentent son essence même. Certains d’entre eux sont évidents et connus de tous, mais d’autres sont des trésors cachés qui méritent d’être parcourus. C’est pour cette raison que nous espérons que cet article, l’un des plus complets disponible sur Internet, qui vous présente les incontournables d’Anjouan aux Comores vous aidera à découvrir ce pays magnifique.

Anjouan, appelée Ndzuwani en comorien, est une île volcanique située à l’est de l’archipel des Comores, au cœur de l’océan Indien. Elle forme l’un des États fédérés de l’Union des Comores et compte environ 327 382 habitants, avec Mutsamudu pour capitale. Marquée par un relief accidenté et des paysages verdoyants, l’île s’illustre par son climat tropical à saisons alternées, généralement humide, avec des précipitations importantes tout au long de l’année. Les températures, elles, restent agréables et stables, oscillant entre 18 et 30 °C, conférant à Anjouan une atmosphère douce et fertile.

Riche d’une histoire ancienne et d’un héritage culturel singulier, Anjouan est également réputée pour ses villages traditionnels, ses pentes cultivées et son artisanat. Ses côtes, souvent escarpées, abritent de charmants ports naturels, tandis que l’intérieur de l’île se distingue par une végétation luxuriante. Cette diversité géographique nourrit une vie locale dynamique, fortement marquée par les traditions comoriennes et par un attachement profond aux valeurs communautaires.

Sur le plan administratif, Anjouan est organisée en cinq préfectures, chacune regroupant plusieurs communes. La préfecture de Mutsamudu, dont le chef-lieu porte le même nom, comprend les communes de Mutsamudu, Mirontsy, Bandrani ya Chirokamba et Bandrani-Mtsangani. La préfecture de Ouani rassemble Ouani, Bazimini et Bambao Mtrouni (Tsembéhou), tandis que la préfecture de Domoni englobe Domoni, Ngandzalé, Koni, Bambao Mtsanga et Jamilimé. Plus au sud, la préfecture de Mrémani regroupe Adda, Mrémani, Ongodjou, Chaouéni et Mramani. Enfin, la préfecture de Sima, dont le chef-lieu porte également son nom, complète cette organisation territoriale, illustrant la structure administrative précise et vivante de l’île.

Les déplacements entre les îles des Comores se font principalement par avion et bateau, bien que les options soient parfois limitées et les horaires imprévisibles. Deux compagnies aériennes domestiques, Int’Air Îles et R Komor, assurent des vols réguliers entre Grande Comore et Anjouan, mais les vols vers Mohéli sont plus rares, se limitant à quelques jours par semaine. Les billets doivent être achetés en personne, car il n’existe pas de système de réservation en ligne. Il est fortement recommandé de reconfirmer les horaires des vols, car ceux-ci changent souvent, et de prévoir suffisamment de temps pour les correspondances internationales, car les retards sont fréquents.

Le transport maritime entre les îles est plus compliqué. La SGTM exploite un ferry entre Moroni (Grande Comore), Anjouan, et Mayotte, mais ce service n’est pas quotidien et peut être interrompu selon les conditions météorologiques ou techniques. De plus, il n’existe pas de ferry reliant directement Mohéli. En raison de cette absence de services maritimes réguliers, la majorité des Comoriens voyageant entre les îles utilisent de petits bateaux de pêche appelés kwassa kwassa. Ces embarcations, souvent rudimentaires et mal entretenues, ne sont pas toujours équipées des dispositifs de sécurité nécessaires pour traverser les 50 kilomètres de mer ouverte qui séparent les îles.

Voyager en kwassa kwassa comporte des risques considérables, en particulier lors de mauvais temps. Ces bateaux n’ont ni gilets de sauvetage, ni dispositifs de navigation moderne, rendant la traversée potentiellement dangereuse. Cependant, pour beaucoup d’habitants, cette solution reste l’un des seuls moyens abordables pour se déplacer entre les îles. Les voyages en kwassa kwassa peuvent être longs et inconfortables, mais ils offrent parfois une expérience unique et authentique de la vie insulaire comorienne.

Pour les individus qui souhaitent voyager dans des conditions plus sûres, il est recommandé d’utiliser le ferry SGTM lorsque celui-ci est disponible. Néanmoins, il est important de bien planifier ses déplacements, car les horaires peuvent être modifiés sans préavis. De plus, les retards sont fréquents en raison des conditions maritimes changeantes. Pour les visiteurs étrangers, il est essentiel de rester flexible et de prendre en compte les aléas du transport local lors de la planification d’un voyage aux Comores.

Anjouan offre une diversité de paysages, allant des plages de sable doré aux montagnes escarpées et aux vallées verdoyantes. Les visiteurs peuvent explorer des sites naturels remarquables, comme le lac salé de Dziani Boundouni, niché au creux d’un cratère volcanique, ou les plantations de vanille et de clous de girofle qui parsèment l’intérieur de l’île.

https://objectifvoyage.fr/les-47-incontournables-des-comores

L’économie d’Anjouan repose principalement sur l’agriculture, la pêche et le commerce. L’île est réputée pour sa production de clous de girofle de haute qualité, ainsi que pour ses plantations de vanille, de cacao et de fruits tropicaux. Le tourisme est également en développement, attirant les voyageurs en quête d’expériences uniques et d’authenticité dans un cadre naturel préservé.

1. Mutsamudu

Capitale d’Anjouan depuis la fin de l’époque domonienne, Mutsamudu est une cité fondée en 1482 qui s’est imposée comme la deuxième ville des Comores. Forte d’environ 30 000 habitants, elle se distingue par son port en eau profonde, unique dans l’archipel, qui relie l’île à l’Europe, à la Chine et au continent africain. Ce rôle maritime fondamental confère à la ville une importance stratégique, complétée par la présence de l’aéroport dOuani, situé au nord.

Le cœur historique s’organise autour d’une médina animée, traversée de ruelles étroites, parfois couvertes, où se succèdent marchés, échoppes et artisans. Les visiteurs y sont accueillis dans une atmosphère chaleureuse, héritée d’une tradition marchande ancienne. Dix-sept mosquées y structurent le paysage urbain, auxquelles s’ajoutent des monuments emblématiques comme le palais d’Ujumbé, restauré entre 2016 et 2019, aujourd’hui l’un des plus beaux témoignages architecturaux de l’île. Parmi les plus importantes, la mosquée du vendredi dévoile une belle architecture. Elle possède à ses côtés un tombeau islamique, à ne pas louper.

Au-dessus de la ville, les ruines de la citadelle, érigée en 1786 avec l’appui des Britanniques pour résister aux razzias malgaches, dominent le littoral. Sa tour carrée et ses murs en basalte offrent un panorama spectaculaire sur les toits, la baie et les reliefs d’Anjouan. Le citadelle se rejoint par un escalier en pierre possédant une pente abrupte.

Mutsamudu dispose également d’infrastructures culturelles et administratives essentielles, dont une Alliance française fondée en 1969, dotée d’un théâtre de 250 places, d’une bibliothèque et de salles d’enseignement. Le campus universitaire et plusieurs institutions administratives, comme le gouvernorat, sont situés à Patsy, contribuant au rôle éducatif et politique de la ville dans l’archipel.

incontournables d'Anjouan

2. La cuvette de Tsembéhou

La cuvette de Tsembéhou, située au cœur d’Anjouan, est l’un des ensembles géographiques les plus fascinants de l’île. Cette vaste dépression naturelle s’étend sur plusieurs centaines de mètres et offre un panorama exceptionnel sur une nature authentique, encore largement préservée. La ville de Tsembéhou, forte d’environ 12 000 habitants, y occupe une position centrale et demeure l’une des plus importantes localités des Comores.

Entourée d’une longue chaîne de montagnes, la cuvette s’ouvre vers le nord-est pour laisser couler la rivière Tratringua, dont la présence structure les paysages. Vue du ciel, cette formation apparaît comme un mystère géologique, presque circulaire, révélant une harmonie naturelle rare. Trois localités principales : Tsembéhou, Drindri et Chandra, y sont regroupées, formant un ensemble vivant et dynamique, où traditions et modernité cohabitent solidement.

Tsembéhou, chef-lieu de la région, est aussi une ville chargée d’histoire et de réalisations. Elle abrite un foyer des jeunes, un centre culturel, douze mosquées, une gendarmerie, un centre de santé, des écoles, un lycée, un collège, ainsi que plusieurs stations radio et télévision. La ville possède son propre orchestre : Wudjama Music, et son équipe sportive emblématique, l’Étoile Filante, témoignant d’une vie sociale, culturelle et sportive très active.

incontournables d'Anjouan

3. La cascade de Tratengua

La cascade de Tratengua offre un tableau vivant du quotidien rural d’Anjouan. Le site prend forme autour d’une petite rivière où des dizaines de femmes viennent laver le linge, vêtues de tenues colorées qui illuminent les berges. Un petit pont enjambe le cours d’eau et permet d’admirer un paysage digne d’une scène tropicale : bananiers aux troncs dénudés par la récolte, ruissellement tranquille, ambiance humide et végétale à souhait.

Pour découvrir l’île, plusieurs guides proposent leur service dont Saindou Combo, joignable au : 00269 331 53 23 ou Nadhuf, au  : 00269 436 10 15.

Au-delà du pont, le décor change soudainement. La rivière, jusque-là paisible, s’engouffre dans un relief tortueux, créant une chute abrupte d’une force impressionnante. L’eau tourbillonne en écume blanche, et le grondement profond qui émane du sol provoque une sensation vertigineuse. De ce tumulte surgit parfois un point noir : un rocher, qui traverse les remous comme pour révéler un visage caché du paysage.

incontournables d'Anjouan

4. La cascade d’Ongoni

La cascade d’Ongoni, située dans le sud-est d’Anjouan, se découvre directement depuis la route. De loin, son voile d’eau puissant semble descendre à l’infini le long d’un rideau rocheux. Le bruit régulier et massif de la chute crée une atmosphère enveloppante, où nature et sensation se mêlent étroitement. Ce décor spectaculaire attire aussi bien les visiteurs que les habitants, qui y trouvent un lieu frais et ressourçant.

Mais la particularité la plus étonnante du site réside dans un petit canal construit par les villageois. Il permet de diviser la rivière en deux, offrant à l’eau un passage étroit où elle s’écoule plus calmement. Cette maîtrise ingénieuse du courant témoigne du savoir-faire et de la créativité des habitants, qui ont su apprivoiser la puissance naturelle pour en tirer profit.

incontournables d'Anjouan

5. Les plantations d’Ylang Ylang

Les plantations d’ylang-ylang occupent une place essentielle dans le paysage comorien. Originaire d’Asie du Sud-Est, cet arbre de la famille des Annonacées s’est acclimaté à merveille au climat chaud et humide de l’archipel. Dans son milieu naturel, il peut atteindre près de 25 mètres, mais il est souvent taillé plus bas pour faciliter la récolte de ses fleurs, dont on tire par distillation une huile essentielle précieuse. Cette huile, recherchée dans le monde entier, fait de l’Ylang-Ylang l’un des trésors économiques des Comores.

Premier exportateur mondial, le pays a bâti une véritable identité autour de cette culture, devenue un savoir-faire ancestral transmis de génération en génération. Sur les routes d’Anjouan, de petites exploitations se succèdent et témoignent de cette activité vivante, séculaire, indissociable de la culture locale. L’« or vert » est récolté quotidiennement au lever du soleil, moment où les fleurs libèrent tout leur parfum.

Il n’est pas rare, en parcourant les routes, d’apercevoir des cabanes en bois où des femmes vendent des feuilles ou des fleurs fraîchement cueillies.

incontournables d'Anjouan

6. Domoni

Domoni, située sur la côte orientale de l’île d’Anjouan, est l’une des villes historiques majeures des Comores. Peuplée d’environ 19 000 habitants, elle se distingue par une vieille ville organisée en trois quartiers emblématiques : Maweni, Momoni et Haryamouji. Ce dernier forme une véritable médina, accessible par un réseau de ruelles serrées, parfois couvertes, où les maisons se rejoignent par des terrasses attenantes ou reliées par des passerelles. Cette architecture dense et labyrinthique témoigne d’un passé ancien et d’un art de vivre communautaire profondément enraciné.

La ville conserve comme symbole de son histoire la porte royale, dont seul un pan de mur subsiste encore au sud-est. Domoni est aussi un haut lieu de mémoire nationale grâce au mausolée d’Ahmed Abdallah Abderemane, président qui joua un rôle majeur dans l’indépendance des Comores. Son tombeau, reconnaissable à ses quatre minarets blancs, est un site très respecté, attirant habitants et visiteurs venus honorer cette figure nationale.

Parmi les monuments religieux emblématiques, la mosquée de Chiraz occupe une place centrale. Construite entre les XIVe et XVIe siècles, elle se distingue par la présence de deux mihrabs, particularité rare inspirée de l’architecture iranienne. Sa mosquée du vendredi possède le minaret le plus haut de l’île, atteignant 38,5 mètres, tandis qu’un second s’élève à 25 mètres. La ville compte par ailleurs plusieurs tombeaux shiraziens, témoins de l’héritage persan laissé par les populations venues de Shiraz.

Domoni est également réputée pour son patrimoine médiéval exceptionnel, notamment ses palais royaux des XIIIe siècles : Darini-mwa-dari, U’jumbé, Singani et Toyifa ainsi que ses maisons anciennes aux portes sculptées dans le style swahili. Les premiers bâtiments en pierre furent édifiés au XIIIe siècle, suivis de mosquées plus anciennes encore, élevées entre les XIe et XIIe siècles puis agrandies jusqu’aux XVe siècles. Cette longue tradition architecturale a façonné une ville de pierres nobles, de linteaux richement décorés et de toits de chaume couvrant des terrasses en hauteur.

Le cœur ancien de Domoni, connu sous le nom de Hari ya Muzhi, s’est imposé comme centre d’activité dès le XVIe siècle. Il s’y concentre la grande mosquée du vendredi, la place principale et de nombreuses demeures historiques. Cette zone animée constitue l’âme vivante de la ville, où se mêlent commerce, rites religieux et rencontres quotidiennes, dans un cadre où chaque façade raconte une partie de l’histoire comorienne.

Enfin, la plage en contrebas offre un contraste apaisant avec l’intrication de la médina.

incontournables d'Anjouan

7. Le lac Dzialandzé

Perché à plus de 900 mètres d’altitude, le lac Dzialandzé apparaît comme un miroir suspendu au flanc du mont Ntringui, protégé par les pentes boisées du parc. Sa forme ovale, lovée dans un ancien cratère volcanique, offre un décor presque irréel où le silence et la brume composent une atmosphère sacrée. Lieu de légendes et de respect, il demeure la principale réserve d’eau de l’île, essentielle à la vie locale.

En approchant par le petit sentier qui grimpe depuis la route de Koni-Djodjo, se traverse une végétation dense, marquée par les cultures en terrasse et les traces du déboisement qui fragilise encore ce bassin versant. Le lac porte les marques de ces pressions humaines : volume en recul, rivières qui s’assèchent, biodiversité menacée par l’usage de pesticides. Pourtant, il continue d’abriter poissons, oiseaux et un écosystème précieux.

Arrivés au rivage, les visiteurs découvrent une étendue d’eau parfaitement immobile, presque spirituelle, que les habitants considèrent comme sacrée ; une baignade y est donc proscrite. Ce lieu unique, véritable jardin d’Éden au cœur d’Anjouan, reste l’une des plus belles randonnées de l’île : simple, courte, et profondément marquante.

incontournables d'Anjouan

8. La cascade Lingoni

Non loin de la plage de Moya, la cascade Lingoni se situe dans un secteur fleuri, agrémenté de nombreux arbres.

Au cœur de la région sauvage de Lingoni, la cascade surgit après une marche courte mais immersive, à travers palmiers, fougères et sentiers étroits qui épousent les reliefs. À sa hauteur, la pureté de son eau impressionne : un jet blanc, puissant, qui tombe dans un bassin clair où les habitants viennent se rafraîchir.

En longeant la petite route menant au portail fermé, une ouverture permet déjà d’apercevoir ce rideau d’eau, utilisé en partie pour produire de l’électricité.

Avec ses près de dix mètres de hauteur, la cascade compte parmi les plus imposantes de l’archipel. Elle offre un moment suspendu, entre fraîcheur, solitude et beauté brute, un trésor discret, ancré dans la nature profonde d’Anjouan.

incontournables d'Anjouan

9. La plage de Moya

Nichée au pied de hautes falaises coiffées de cocotiers, la plage de Moya rassemble tout ce qui fait la beauté d’Anjouan : une crique lumineuse, un sable clair et une mer peu profonde, idéale pour les familles comme pour les voyageurs en quête de douceur.

Accessible depuis la petite localité de Moya, elle déploie un paysage presque cinématographique, où la courbe de la baie se découpe parfaitement dans le bleu du canal du Mozambique. Les falaises protègent la plage du vent et créent un sentiment d’intimité rare, même lorsque la fréquentation augmente.

incontournables d'Anjouan

10. La plage de Sima

Dans le nord sauvage d’Anjouan, la plage de Sima dévoile un charme singulier : un sable rouge typique, une mer calme et une ambiance brute, presque mystérieuse. Loin du tourisme classique, elle apparaît comme un long ruban ocre posé entre la forêt sombre et l’océan.

En s’éloignant légèrement du rivage, le visiteur peut trouver un point de vue splendide qui permet d’apprécier toute l’étendue de la plage, lovée dans une nature intacte. L’atmosphère y est particulière : silencieuse, habitée par le vent, les vagues et les grandes ombres de la végétation environnante.

Authentique et préservée, Sima incarne l’esprit le plus pur de l’île.

incontournables d'Anjouan

11. La plage de Sombé

À seulement trente minutes de Mutsamudu, la plage de Sombé apparaît comme un refuge isolé, loin du bruit et du rythme des villes. Son sable beige, sa large zone tidale et son paysage intact lui donnent un charme brut, presque secret, partagé seulement par quelques voyageurs curieux.

Accessible facilement mais dotée d’un parking éloigné, elle invite à marcher quelques minutes, le temps de sentir le vent marin et de percevoir l’odeur saline de l’océan. Sans équipements, sans aménagements, Sombé reste une plage totalement naturelle où le silence domine encore.

Ce petit joyau caché offre un décor rare : une baie ouverte, lumineuse, où le visiteur profite pleinement de la sensation d’être seul face à l’océan.

incontournables d'Anjouan

12. Al Amal Plage

Située près de Mutsamudu, Al Amal Plage séduit par son sable beige et son accès direct, facilité par un parking tout proche. Elle est une plage vivante, fréquentée, dont les couleurs tranchées : sable clair, mer changeante, ciel dégagé, composent un tableau accueillant.

En saison, l’endroit attire de nombreux habitants comme des visiteurs, lui donnant une ambiance animée et conviviale. Sans équipements, mais dotée d’une large zone tidale, la plage garde son caractère naturel malgré sa popularité.

incontournables d'Anjouan

13. Le parc du Mont Ntringui

Au cœur d’Anjouan, le parc du Mont Ntringui protège l’une des dernières grandes forêts naturelles de l’île ainsi que le lac Dzialandzé, classé site Ramsar. Avec ses 3 000 hectares de pentes boisées, de zones humides et de crêtes volcaniques, le parc constitue un sanctuaire pour la biodiversité comorienne.

En parcourant ses sentiers, souvent depuis Dindri, point de départ habitue, se découvre une nature profonde où vivent les spectaculaires chauves-souris de Livingston, le pigeon bleu des Comores, le petit-duc d’Anjou ou encore divers reptiles et poissons. Le lac, accessible en une courte marche, est facilement praticable par tous, tandis que l’ascension du mont demande un véritable effort physique.

Au sommet du mont Ntringui, qui nécessite 3 heures de marche pour être atteint, à 1 595 mètres d’altitude, la récompense est immense : une forêt exubérante, une vue plongeante sur l’île, et la sensation de traverser l’un des derniers espaces vraiment sauvages de l’archipel.

incontournables d'Anjouan
Partager l'article :
Retour en haut