Les 46 incontournables des Samoa

Sommaire

Au travers de cet article que nous avons voulu le plus complet possible, nous avons souhaité vous présenter tous les lieux d’intérêts des Samoa, ceux que vous devez absolument voir, ceux qui représentent son essence même. Certains d’entre eux sont évidents et connus de tous, mais d’autres sont des trésors cachés qui méritent d’être parcourus. C’est pour cette raison que nous espérons que cet article, l’un des plus complets disponible sur Internet, qui vous présente les incontournables des Samoa vous aidera à découvrir ce pays magnifique.

Les Samoa, situées au cœur du Pacifique Sud, sont une nation composée de deux grandes îles principales : Savai’i et Upolu, et plusieurs îles plus petites. Leur histoire est marquée par une riche tradition polynésienne, des liens familiaux forts et une vie communautaire structurée autour des villages.

Les Samoa ont été colonisées par des puissances européennes à partir du XIXe siècle, notamment l’Allemagne et la Nouvelle-Zélande, avant de devenir indépendantes en 1962, devenant ainsi l’une des premières nations indépendantes du Pacifique Sud.

Le fa’a Samoa, ou le mode de vie samoan, reste un pilier de l’identité nationale, mettant l’accent sur les valeurs de respect, de famille et de religion. Les cérémonies traditionnelles, la musique et la danse font partie intégrante de la culture samoane.

Conseils pratiques :

L’île de Savai’i se rejoint d’Upolu par ferry.

Le billet aller-retour pour le ferry qui effectue quotidiennement la traversée coûte approximativement 40 euros. La traversée pour une voiture coûte approximativement 100 euros.

Pour se déplacer sur l’île, il est possible de prendre un taxi ou de réserver une voiture sur place directement dans le port d’arrivée.

En plus de ses traditions vivantes, les Samoa se distinguent par leur beauté naturelle, avec des paysages variés allant des plages de sable blanc aux cascades majestueuses et aux volcans éteints. Le tourisme est un secteur croissant, avec des visiteurs attirés par les plages immaculées, les sites culturels et la chaleur de l’accueil samoan.

En revanche, le pays reste confronté aux défis liés aux catastrophes naturelles comme les cyclones et les tsunamis, qui ont parfois frappé durement ces îles fragiles.

1. Île de Savai’i

Savai’i est réputée pour ses paysages spectaculaires et sa nature préservée. L’île est dominée par des volcans endormis, dont le Mont Silisili, le point culminant des Samoa. Elle est également entourée de plages de sable blanc, de récifs coralliens et de forêts tropicales luxuriantes.

1 A. Les chutes Afu Aau (Île de Savai’i)

Les chutes d’Afu Aau sont situées sur la côte sud de l’île, à environ 12 kilomètres de la ville de Lano. Elles sont accessibles via une courte randonnée de 15 minutes à travers la forêt tropicale, ce qui permet aux visiteurs de profiter également de la beauté naturelle environnante.

L’entrée coûte 5 dollars australiens.

L’eau s’écoule d’une hauteur d’environ 30 mètres dans une piscine naturelle turquoise entourée de végétation luxuriante. L’endroit offre un cadre idyllique pour la baignade et la détente, avec des eaux claires et rafraîchissantes.

incontournables de Savai'i
Du fait leur de accueil chaleureux, leur musique traditionnelle, leurs danses et leurs légendes, les habitants invitent souvent les visiteurs à participer à des cérémonies culturelles et à des festivités locales.

Ce peut être le cas lors de mariages, de baptêmes ou d’enterrements.

Aux Samoa, un décès donne lieu à de grandes festivités ; si la tristesse est présente, la joie de se retrouver permet d’accompagner les morts dans l’au-delà de la meilleure des manières. Ces cérémonies sont l’occasion de festoyer, de boire et de manger et les invités nombreux dépassent le cadre de la famille mais englobent tout le voisinage.

1 B. Alofaaga Blowholes (Île de Savai’i)

Site majeur de l’île, les Alofaaga Blowholes se situent dans le village de Taga. Ils se rejoignent en voiture après une route escarpée qui oblige à une marche de près de 10 minutes le long de la côte.

Le site représente une côte, qui au travers de sa constitution, génère des vagues de plusieurs mètres de hauteur.

Les vagues qui se succèdent par gros volumes sont entraînées dans les trous contenus dans les rochers et par le biais de la thermodynamique, voyant sa surface de projection réduite, l’eau est envoyée à la manière d’un jet dans les airs.

1 C. Pa Sopo’ia Cave (Île de Savai’i)

A proximité des Alofaaga Blowholes, la grotte Pa Sopo’ia se laisse également découvrir.

Tout comme le site des Alofaaga Blowholes, la grotte est d’accès libre.

Au travers de la grotte, le visiteur peut également découvrir un véritable pan des croyances des habitants, les anciens considérant qu’elle est une ancienne voie où les esprits des ancêtres voyagent pour atteindre le Haden du diable au cap Mulinu’u, le dernier lieu de rencontre avant d’entrer dans le monde ténébreux connu des Samoans sous le nom de Pulotu. 

1 D. Cape Mulinuu (Île de Savai’i)

Point le plus occidental des Samoa et selon la légende, endroit où les morts passent dans le monde souterrain, le cap Mulinuu permet de bénéficier d’un site spectaculaire où les falaises escarpées fusionnent avec une nature verdoyante.

Dans la zone, plusieurs sites archéologiques d’intérêt : le diable Haden, la grotte de Vaatausili, Paepae o Apaula, Vai Sua Toto (puits de sang), la piscine Lualotooalii, Spirits Meeting Ground et la piscine Fusipotopoto.

1 E. Passerelle de canopée Falealupo (Île de Savai’i)

Dans la Falealupo Rainforest Preserve, le Canopy Walkway reste l’une des activités incontournables pour les visiteurs. Au travers d’un pont suspendu, traversant un espace de 30 mètres entre deux grands arbres tropicaux, il est possible d’être projeté dans le coeur de la forêt tropicale parcourant le centre de l’île.

Le droit de visite de 20 dollars australiens se paye au centre d’information présent en entrée de site et inclue les visites de l’empreinte de Moso et de la maison du rocher.

L’empreinte de Moso est une formation géologique qui se trouve le long de la côte nord-ouest de Savaii.  Située au coeur d’un petit centre touristique, l’empreinte est ainsi nommée en fonction de la forme particulière de la fissure de forme inhabituelle dans la lave qui se trouve sur le sol. La légende la considère comme l’empreinte d’un géant célèbre éponyme. 

Non loin de l’empreinte de Moso, la House of Rock, une curiosité géologique représentant une maison tout de pierre construite par des femmes, qui selon la légende ont terminé leur bien avant les hommes.

1 F. Mont Silisili (Île de Savai’i)

Dans la région centrale de Savaii, le mont Silisili se rejoint par Aopo le village le plus proche à environ 10 kilomètres au nord. Une grande randonnée de deux jours, à l’aide d’un guide permet de rejoindre le point culminant de l’île.

Généralement, le premier jour, les visiteurs sont accueillis par une famille traditionnelle habitant dans le village, pour un départ matinal le lendemain. Le matériel de couchage et la nourriture ne sont pas compris dans la prestation qui se réserve avec le pulenu’u d’Aopo.  

1 G. Cascade de Mu Pagoa (Île de Savai’i)

S’étendant en-dessous du pont Puleia, la cascade de Mu Pagoa présente l’attrait de plonger directement dans l’Océan. Située dans le village du même nom, elle est facilement accessible depuis la route.

L’entrée coûte 5 dollars australiens.

Il n’est pas rare d’y trouver des locaux qui utilisent l’eau de la cascade pour y nettoyer leur linge et leur vaisselle. D’autres préfèrent la détente ; couchés dans un des nombreux creux qui longent les différents niveaux de la chute, ils se laissent bercer par le mouvement du courant.

1 H. Lovers Leap (Île de Savai’i)

Toujours sur la côte aux abords du village de Falelima, le Lovers leap offre un point de vue incontournable sur la falaise parmi les plus hautes de l’île.

D’une hauteur de 300 mètres de hauteur et plongeant directement dans les eaux de l’Océan, les falaises se découvrent d’une aire de repos appréciée des amoureux qui en exploitent le cadre romantique.

1 I. Le Mont Matavanu (Île de Savai’i)

Accessible en véhicule tout terrain depuis le village de Safotu, le cratère permet de découvrir un des plus beaux volcans inactifs de l’île.

Le trajet vers la piste de marche dure 20 minutes ; à ce temps, il convient de rajouter 3 heures de montée pour rejoindre le cratère.

Au sommet, une vue magnifique sur l’île attend les visiteurs assez courageux pour avoir osé affronter cet ancien volcan, dont la dernière éruption a envoyé de la lave en fusion sur près de 13 kilomètres, responsable de la destruction du village de Saleula.

1 J. La piscine de Mataolealelo (Île de Savai’i)

Nichés dans le village de Safune, la piscine de Mataolealelo comprend en réalité deux bassins : un dédié aux hommes et le deuxième, plus petit, réservé pour les femmes et les enfants.

Le droit d’entrée pour les voitures est de 30 dollars alors que l’entrée coûte 2 dollars pour les piétons. La marche vers le site dure quelques minutes.

La visite est intéressante car la piscine est l’un des sites historiques les plus importants de Savai’i. La légende conte ainsi le mariage dans la piscine entre une femme Sina et une anguille ayant nagé depuis les Fidji voisines.

1 K. La’auolola lava tube caves (Île de Savai’i)

La grotte de Laauoleola, également appelée grotte d’A’opo, figure parmi les merveilles géologiques les plus impressionnantes de Savai’i. Ce vaste tunnel de lave s’étend sur près de cinq kilomètres sous la surface de l’île, offrant un spectacle fascinant au cœur de la terre samoane. L’excursion débute par une agréable marche d’environ un quart d’heure à travers une forêt luxuriante où se mêlent acajous et banians, avant d’atteindre l’entrée sombre et majestueuse de la cavité.

Les chants des salanganes, nichées dans les parois, accompagnent les visiteurs et confèrent à l’endroit une atmosphère à la fois mystérieuse et apaisante.

À l’intérieur, les visiteurs peuvent choisir entre une brève promenade d’observation ou une exploration plus approfondie, toujours en compagnie d’un guide local. Les parois de lave, aux reflets sombres et brillants, témoignent de l’activité volcanique ancienne qui a façonné Savai’i. Le silence profond, ponctué par les échos des pas et le murmure de l’air, renforce la sensation d’entrer dans un monde souterrain préservé.

1 L. Le champ de lave de Saleaula (Île de Savai’i)

Dans le nord de l’île, le champ de lave de Saleaula est une ancienne coulée de lave qui s’est déroulée lors de l’éruption destructrice du mont Matavanu, qui a détruit l’intégralité de 5 villages.

Si le décor est apocalyptique, il a été depuis l’éruption, recouvert par une végétation dense.

Néanmoins, le visiteur peut découvrir les ruines des anciens villages. En l’espèce : une tombe vierge, des églises et les soubassements de nombreuses maisons.

1 M. Le cratère de Tafua (Île de Savai’i)

Située dans la réserve de la péninsule de Tafua, non loin de Salelologa, le cratère est accessible après une marche de deux heures.

Les visiteurs doivent payer un droit d’entrée de 5 dollars à la maison de Sara, dans le village éponyme.

Il est possible d’effectuer la montée sans guide, mais dans les faits, il est plus intéressant de faire appel à un local afin de ne pas se perdre.

Le point de vue du sommet du cratère permet de voir les villages côtiers voisins et de découvrir la végétation riche de l’île.

1 N. Les Trenches de Peapea (Île de Savai’i)

Connues sous le nom de Peapea Cave Pool, les Trenches sont des formations géologiques uniques formées par l’activité volcanique passée de l’île. Il s’agit de failles profondes dans la roche calcaire, creusées par des tremblements de terre et d’autres forces naturelles. Ces failles se remplissent d’eau de pluie pour former de magnifiques piscines naturelles.

Les Trenches de Peapea se trouvent sur la côte sud de l’île de Savai’i, non loin des chutes d’Afu Aau. Elles sont accessibles en voiture depuis plusieurs points de l’île et sont généralement bien indiquées.

Pour accéder aux Trenches de Peapea, les visiteurs peuvent emprunter un sentier qui descend jusqu’aux piscines naturelles. La descente peut être un peu escarpée par endroits, il est donc recommandé de faire preuve de prudence.

1 O. Le Trou aux tortues (Île de Savai’i)

Le Trou aux tortues se trouve sur la côte sud de l’île. Il s’agit d’un gouffre naturel creusé dans la roche calcaire, rempli d’eau de mer cristalline. Le site tire son nom des tortues de mer qui ont l’habitude de nager et de se reposer dans les eaux calmes du trou.

Pour accéder au Trou aux tortues, les visiteurs doivent suivre un court sentier depuis le parking jusqu’au bord du gouffre. La descente jusqu’au niveau de la mer peut être un peu raide par endroits, mais elle est généralement facilement praticable pour la plupart des visiteurs.

Les visiteurs ont la possibilité de nager, de plonger ou simplement de se détendre au bord du Trou aux tortues. Certains guides locaux proposent également des excursions en bateau pour explorer davantage la région et observer les tortues de mer dans leur habitat naturel.

1 P. Les plages incontournables (Île de Savai’i)

1 P1. La plage de Joelan (Île de Savai’i)

La plage de Joelan séduit par la pureté de son sable blanc et la limpidité de ses eaux turquoise, qui en font l’un des joyaux naturels de Savai’i. Bordée de majestueux palmiers qui se balancent au gré des alizés, elle offre un décor d’une douceur envoûtante où le calme règne en maître. La nature semble encore intacte, et les visiteurs peuvent s’y baigner, marcher sur le rivage ou simplement s’allonger sous le soleil tropical en admirant les nuances infinies de bleu de l’océan. Le murmure des vagues et la brise légère invitent à la contemplation, loin de toute agitation.

Entourée de paysages tropicaux verdoyants, la plage de Joelan constitue également un lieu privilégié pour observer la beauté sauvage de Savai’i. Ses eaux claires abritent une faune marine variée, idéale pour la plongée en apnée ou la nage paisible parmi les poissons multicolores.

1 P2. La plage d’Aganoa (Île de Savai’i)

La plage d’Aganoa, à l’inverse, se distingue par son sable noir d’origine volcanique, rare et fascinant. Située sur la côte sud-est de Savai’i, à seulement quinze minutes de l’aéroport, elle offre un spectacle saisissant où les contrastes dominent : la profondeur du sable sombre répond à l’éclat azuré de la mer. Ce site, empreint de mystère, attire les voyageurs en quête d’authenticité et les amateurs de surf, car les vagues d’Aganoa comptent parmi les plus réputées de l’île.

1 P3. La plage de Tanu (Île de Savai’i)

Plus au nord, la plage de Tanu, à Manase, dévoile le visage d’un rivage accueillant, baigné par les eaux calmes de l’océan Pacifique. Rendue célèbre par l’hôtel du même nom, elle conjugue charme traditionnel et confort moderne. Les visiteurs y trouvent des hébergements typiquement samoans, les fales, ouvertes sur la mer, où le son des vagues rythme les nuits étoilées. Lieu de détente privilégié, Tanu Beach est aussi un point de rencontre entre les habitants et les voyageurs, dans une atmosphère simple et conviviale.

1 Q. La grotte des nains de Paia (Île de Savai’i)

La grotte des nains de Paia, située dans la partie nord de l’île de Savai’i, près du village de Paia et non loin de Manase, est l’un des sites les plus mystérieux et légendaires de l’archipel samoan. Nichée au cœur d’un paysage de lave et de végétation tropicale, cette cavité naturelle fascine autant par sa beauté brute que par les récits qui l’entourent.

Selon la légende, elle aurait été habitée par de petits êtres surnaturels, les nains de Paia, dont les empreintes seraient encore visibles sur les parois rocheuses. Ces histoires, transmises de génération en génération, participent à l’aura mystique du lieu et à l’attachement profond des habitants à leur patrimoine culturel et spirituel.

La visite de la grotte constitue une véritable aventure à travers la nature sauvage de Savai’i. L’accès se fait par un chemin de terre, à environ quinze minutes en voiture du centre du village de Paia, avant une marche parfois exigeante. Il est fortement recommandé de se faire accompagner par un guide local, seul à même de connaître les passages sûrs et de partager les récits liés au site.

L’exploration peut durer toute une journée, et il est indispensable de se munir de bonnes chaussures, d’eau et d’une lampe torche pour progresser dans les galeries sombres.

1 R. Les Lava fields (Île de Savai’i)

Les Lava Fields sont d’immenses étendues de roche volcanique solidifiée qui se sont formées à la suite des éruptions volcaniques passées de l’île. Ces champs de lave s’étendent sur de vastes zones et offrent un paysage lunaire et accidenté, parsemé de formations rocheuses, de tunnels de lave et de cratères éteints.

Les Lava Fields sont dispersés à travers diverses parties de l’île, mais certains des champs de lave les plus impressionnants se trouvent dans les régions centrales et orientales de l’île, notamment près du mont Matavanu, un volcan en sommeil.

2. L’île d’Upolu

L’île d’Upolu est la deuxième plus grande île des Samoa. Connue pour ses plages de sable blanc bordées de cocotiers, Upolu offre un paysage tropical luxuriant et une ambiance détendue.

2 A. Les chutes Togitogiga (Île d’Upolu)

Dans le Sud de l’île, les chutes Togitogiga sont considérées comme les plus belles de l’île.

L’entrée des chutes Togitogiga coûte 5 dollars australiens.

Après avoir arpenté un chemin de terre, chemin qui permet de découvrir en profondeur les plantes endémiques de l’île, les chutes qui s’étendent sur plusieurs étages se dévoilent.    

Dans un brouhaha indéfinissable, l’eau se fracasse contre le sol ; la cascade qui voit défiler des trombes d’eau est majestueuse. Si elle n’est pas étendue en longueur, son côté large et trapue saisit immédiatement.

incontournables de l'île d'Upolu

2 B. Le Blue Hole To Sua (Île d’Upolu)

Décrit comme le site majeur de l’île : le Blue Hole de To Sua ou To Sua Ocean Trench est un puit façonné par la nature comprenant une eau d’un bleu cristallin fréquenté par de nombreux locaux et visiteurs.

L’entrée sur le site coûte 20 dollars australiens.

La descente dans le trou s’effectue par une grande échelle en bois qui permet d’en rejoindre le fond et de profiter d’une baignade revigorante, l’eau, du fait de la profondeur étant fraiche.

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2 C. Sopoaga falls  (Île d’Upolu)

Chutes d’eau les plus impressionnantes des Samoa : les Sopoaga falls se trouvent dans un site niché de verdure.

L’entrée coûte 5 dollars australiens.

Si les chutes peuvent être rejointes au travers d’une randonnée, elles se découvrent également de hauteur, à plusieurs centaines de mètres de distance.

Upolu

2 D. Les chutes Falefa (Île d’Upolu)

Situées à quinze minutes de route des chutes Sopoaga, les chutes Falefa s’atteignent après avoir traversé un petit jardin tropical fort coloré.

L’entrée coûte 5 dollars australiens.

Le visiteur peut ainsi rejoindre une sorte de grande rivière et apercevoir un peu au loin les chutes Falefa qui s’y déversent à l’intérieur.

2 E. La cave Piula (Île d’Upolu)

Non loin de la ville de Piula, une grotte attire particulièrement les regards : la Piula cave.

L’entrée coûte 5 dollars australiens et le parking payant revient à 10 dollars par véhicule.

A proximité du collège théologique de Piula dans le village de Lufilufi, il est nécessaire de marcher une bonne dizaine de minutes pour rejoindre l’océan et atteindre un bassin d’eau qui communique avec la grotte tant convoité.

A l’intérieur, quelques petites pierres éclaircies au cœur de parois rougeoyantes reflètent les quelques rayons du soleil qui parviennent à les faire briller de mille feux.

Au sommet de l’embouchure de la grotte, une belle chapelle se laisse découvrir.

2 F. Apia (Île d’Upolu)

Capitale de près de 38 000 habitants, Apia est une ville à taille humaine qui regroupe l’essentiel de la population du pays. Elle comprend de nombreux sites incontournables.

Mulunu’u, l’ancienne capitale cérémoniale se trouve à l’ouest de la ville. Abritant le siège du parlement et l’observatoire historique, le secteur est aujourd’hui le siège législatif du pays.

Vailima, à 5 kilomètres de la ville, sur le mont Vaea, l’écrivain Robert Louis Stevenson, auteur roman : « l’île au trésor » y est enterré ; l’homme ayant passé les quatre dernières années de sa vie dans les Samoa, il a souhaité y reposer pour l’éternité. 

Dans le centre, les maisons à l’architecture coloniale dégagent un côté apaisant. La blancheur des lieux est une ode au repos et au farniente. Dans le cœur de la ville, le Samoa culture village permet de découvrir les anciennes habitations typiques du pays.

La cathédrale de la ville porte le nom de cathédrale de l’immaculée conception de Marie. Le bâtiment, d’un blanc flamboyant se visite à toute heure de la journée. Dans le cœur de la nef, une belle coupole dessinée avec soin dénote un côté artistique intéressant.

Un peu à l’écart, dans un grand bâtiment de type colonial, le palais de justice qui fonctionne quelques jours dans la semaine mérite le détour. Le bâtiment y abrite un musée à l’étage.

Dans le cœur commercial de la ville, un beffroi érigé en mémoire de la guerre marque le centre de la ville. Le beffroi est entouré de nombreuses boutiques, dont un supermarché.

Pour les visiteurs enclins à acheter des souvenirs locaux, le marché de Savalalo, regroupé sous la dénomination de marché aux puces est plutôt un marché artisanal dans lequel, du lundi au samedi de 06 h 15 à 18 h 15, les artisans proposent leurs créations à des prix défiant toute concurrence.

Un peu excentré, le port comprend de belles petites embarcations traditionnelles servant à la pêche.

Pour trois euros, il est possible de rejoindre à quelques 5 minutes depuis le centre, le Palolo deep marine réserve, une zone de diversité océanique comprenant une large gamme de coraux et de poissons.

La ville comprend un peu plus loin le port commercial dans lequel les gros paquebots fournissent en conteneurs variés les magasins de l’île. Le port commercial permet également de rejoindre en ferry l’île de Savai’i ainsi que les Tokelau et les Samoas américaines.

À proximité du port, le nouveau marché (maketi fou) est occupé principalement par des poissonniers qui tentent d’y écouler la pêche du jour, dans une ambiance relativement bon enfant. Un peu plus loin, sur des étals construits en dur, le marché aux fruits et aux légumes permet aux agriculteurs locaux de proposer leurs produits frais.

2 G. La maison d’adoration Baha’ie Mashriqu’l Adhkar (Île d’Upolu)

Site religieux édifié en 1984, la maison d’adoration Baha’ie Mashriqu’l Adhkar, accueille chaque année des milliers de touristes et de religieux qui s’y pressent afin d’admirer l’architecture si particulière des lieux.

Le bâtiment est situé dans un grand jardin bien entretenu abritant plus de 60 espèces de plantes. Un chemin en pierre permet de rejoindre le bâtiment, entouré d’une belle végétation dont de nombreux palmiers.

Avec neuf côtés et entrées symétriques, l’architecture de la maison de culte incarne la grâce et la beauté. L’auditorium principal est particulièrement intéressant, avec son dôme majestueux s’élevant à 28 mètres de haut et incrusté de lignes convergentes de verre miroir. 

2 H. Le Mont Savai’i (Île d’Upolu)

Le mont Savai’i, situé au sud-est de l’île, est l’un des points culminants des Samoa et un symbole de la puissance naturelle de l’archipel. Son relief imposant, enveloppé d’une végétation dense et tropicale, domine les paysages alentour et témoigne de l’origine volcanique de l’île. Les pentes du mont sont recouvertes d’une forêt luxuriante où se mêlent fougères géantes, arbres fruitiers et essences endémiques, abritant une faune variée et de nombreuses espèces d’oiseaux.

Ce décor verdoyant, baigné de brume au petit matin, dégage une atmosphère à la fois mystique et apaisante, typique des grands sites naturels du Pacifique.

Accompagné d’un guide local, le visiteur peut entreprendre l’ascension du mont Savai’i à travers des sentiers balisés serpentant entre les racines et les roches volcaniques. Les randonnées offrent des points de vue spectaculaires sur les vallées, les coulées de lave figées et l’océan lointain. Chaque étape révèle une nature à la fois sauvage et accueillante, façonnée par le temps et la légende.

2 I. Le belvédère du col le Mafapermet (Île d’Upolu)

La route panoramique et belvédère du col le Mafapermet permet de rejoindre la ville de Salimu en partance de Satalo ; elle permet ainsi de profiter d’un des plus beaux panoramas de l’île.

Des archéologues ont découvert sur le site durant le XXe siècle, de nombreux complexes historiques.

2 J. L’île Manono (Île d’Upolu)

Nichée entre Savai’i et Upolu, l’île de Manono se distingue par son charme paisible et son authenticité préservée. Avec une superficie d’à peine 3 km², elle offre un visage intimiste des Samoa, où le temps semble s’écouler au rythme de la mer et des traditions. Longue de 2,4 kilomètres pour une largeur maximale de 1,5 kilomètre, elle est ceinturée par un récif corallien fermé qui protège ses eaux turquoise. À environ trois kilomètres d’Upolu, elle se rejoint facilement en vingt minutes de traversée. Entièrement dépourvue de routes et de voitures, Manono se parcourt à pied par un sentier côtier bordé de cocotiers et de maisons traditionnelles.

Comptant quatre villages : Apai, Faleu, Lepuia’i et Salua, Manono abrite environ 900 habitants qui vivent de la culture du taro, de l’igname, de la banane et du cocotier. L’électricité n’a été introduite qu’en 1995, mais la vie communautaire y reste intense, organisée autour des fale tele, les maisons de réunion, symboles de l’unité villageoise.

Les visiteurs y découvrent un mode de vie ancestral, fondé sur la solidarité et le fa’a Samoa, le mode de vie samoan. Les traditions orales, la danse et la musique rythment le quotidien. Dans ce décor préservé, il est possible de séjourner dans des faleo’o, des bungalows ouverts sur la plage, offrant une expérience immersive et sereine. Les couchers de soleil sur le détroit d’Apolima, avec Savai’i à l’horizon, comptent parmi les plus beaux spectacles naturels de l’archipel.

À 700 mètres au nord-ouest se trouve l’îlot Nu’ulopa, minuscule promontoire boisé servant de refuge aux roussettes et de cimetière traditionnel aux matai, les chefs de Manono. Cette proximité renforce le lien entre nature et spiritualité, essentiel dans la culture samoane.

De nombreux bateaux en font la liaison chaque jour pour une vingtaine de dollars australiens la traversée.

Sur place, outre le balnéaire avec des plages sublimes, il est possible de se livrer à une petite randonnée pour découvrir l’ancien monticule étoile et la tombe historique des 99 pierres.

2 K. L’île d’Apolima (Île d’Upolu)

Située au cœur du détroit d’Apolima, entre Upolu et Savai’i, l’île d’Apolima est la plus petite des quatre îles habitées des Samoa avec 96 habitants. Avec une superficie d’à peine un kilomètre carré, elle se présente comme un ancien cratère volcanique effondré, formant un amphithéâtre naturel spectaculaire. Son relief escarpé culmine à 165 mètres et se referme sur une étroite ouverture au nord, unique accès depuis la mer. L’île abrite de belles plages.

L’unique village de l’île : Apolima Tai, regroupe une centaine d’habitants vivant dans une autarcie paisible. Niché sur une petite terrasse intérieure, il est accessible uniquement par bateau. Les habitants y cultivent un mode de vie simple, fondé sur la pêche, l’agriculture et la solidarité communautaire. L’absence de routes et de véhicules contribue à la quiétude du lieu, où seules les voix et le vent viennent troubler le silence. L’île fait partie du district d’Aiga-i-le-Tai, comme ses voisines Manono et Nu’ulopa, formant un ensemble insulaire d’une grande cohésion culturelle.

Les falaises abruptes et la végétation dense confèrent à Apolima un caractère mystérieux et préservé. Sa beauté brute en fait une destination privilégiée pour les amoureux de nature sauvage et d’authenticité. L’île n’abrite ni hôtel ni infrastructure touristique, mais elle attire quelques visiteurs curieux venus explorer ses sentiers ou rencontrer ses habitants accueillants. Sa faible population et son isolement en font un exemple vivant d’harmonie entre l’homme et son environnement.

L’île abrite plusieurs espèces endémiques d’oiseaux et constitue un refuge naturel pour la faune marine environnante. Ces initiatives renforcent la vocation écologique et patrimoniale de ce petit joyau du Pacifique.

De par sa situation géographique, Apolima relie symboliquement les grandes îles de Savai’i et Upolu, tout en conservant son identité propre.

2 L. Les plages incontournables (Île d’Upolu)

2 L1. Paradise beach (Île d’Upolu)

Sur la côte sud-ouest d’Upolu, Paradise Beach porte bien son nom. Son sable blanc éclatant contraste magnifiquement avec le bleu intense du lagon, tandis que les palmiers forment une ombre légère sur la plage. Le lieu est idéal pour la baignade et la détente, dans un décor de carte postale.

Le récif corallien, facilement accessible depuis la plage, abrite une vie sous-marine foisonnante qui fait le bonheur des amateurs de plongée avec tuba. Poissons multicolores et coraux vibrants en font un site de snorkelling parmi les plus spectaculaires de l’île. Calme et beauté s’y mêlent dans un cadre où la nature reste la véritable vedette.

2 L2. Aganoa Black Sand Beach (Île d’Upolu)

Au sud-centre d’Upolu, la plage d’Aganoa se distingue par la couleur sombre de son sable volcanique, formant un contraste saisissant avec le vert de la végétation et le bleu du lagon. En forme de croissant, elle offre un paysage à la fois singulier et envoûtant, où la nature témoigne de la puissance des forces géologiques qui ont façonné l’île.

Son accès, réservé aux véhicules tout terrain, renforce le sentiment d’isolement et de découverte. Une fois sur place, les visiteurs peuvent profiter du calme absolu du site et des reflets changeants du sable noir au soleil.

2 L3. La plage de Vavau (Île d’Upolu)

La plage de Vavau, nichée dans un écrin de verdure au sud-est d’Upolu, est l’une des plus belles plages naturelles des Samoa. Isolée du tumulte urbain, elle offre un décor d’une rare pureté, où le sable clair se mêle à une végétation tropicale luxuriante. La nature y règne sans partage : les palmiers se penchent sur les eaux calmes et translucides, les oiseaux marins survolent les lagons, et le silence n’est troublé que par le murmure des vagues.

Elle est un lieu idéal pour les voyageurs en quête de sérénité et d’authenticité, où l’on peut encore ressentir l’essence intacte des paysages polynésiens

2 L4. La plage de Lalomanu (Île d’Upolu)

À l’extrême sud-est, la plage de Lalomanu incarne la facette moderne et animée d’Upolu. Elle est réputée pour son sable d’un blanc éclatant et ses eaux turquoise, parmi les plus transparentes du Pacifique. Très appréciée des visiteurs, elle offre un cadre balnéaire complet avec ses restaurants, ses bars et ses hébergements en bord de mer, tout en conservant une atmosphère conviviale et chaleureuse.

Lalomanu est aussi un lieu de rencontre et de partage, où les habitants accueillent les voyageurs dans la plus pure tradition samoane.

2 L5. La plage de Matareva (Île d’Upolu)

Sur la côte sud-ouest, la plage se distingue par la finesse exceptionnelle de son sable, considéré comme le plus blanc et le plus pur de l’île.

Bordée d’une mer limpide, elle offre un cadre d’une tranquillité absolue, idéal pour la baignade et le farniente. Ce lieu préservé séduit autant les amoureux de nature que les photographes en quête de panoramas parfaits.

2 L6. La plage de Saleapaga (Île d’Upolu)

Plus à l’est, la plage de Saleapaga figure parmi les plus appréciées du sud d’Upolu pour ses vastes étendues de sable blanc et ses eaux limpides. Les hébergements en bord de mer, souvent de petits fale traditionnels, permettent aux visiteurs de vivre au plus près de la nature et du rythme insulaire. La lumière du matin, reflétée sur le lagon, donne au site une atmosphère particulièrement douce et photogénique.

La baignade y est agréable, d’autant que le récif protège la côte des fortes vagues. Les visiteurs peuvent aussi découvrir la vie locale en se rendant au village voisin, où l’accueil samoan est réputé pour sa chaleur et sa simplicité.

2 L7. La plage de Tafatafa (Île d’Upolu)

Située sur la côte sud-centre d’Upolu, la plage de Tafatafa séduit par son atmosphère paisible et son cadre naturel préservé. Bordée de cocotiers et d’une végétation tropicale dense, elle offre un panorama typiquement polynésien, entre sable blond et lagon turquoise. Peu fréquentée, elle constitue un lieu de détente idéal pour profiter d’un bain de soleil ou d’une promenade au bord de l’eau, loin de toute agitation urbaine.

Les visiteurs peuvent également y pratiquer le pique-nique ou le camping, car certaines zones sont aménagées à cet effet. Le lagon y est protégé par un récif, ce qui permet une baignade agréable et sûre, même pour les familles.

2 M. La rivière Falease’ela (Île d’Upolu)

Pour les amateurs de randonnées, il est possible de plonger en immersion au cœur d’une des plus intéressantes rivières de l’île : la rivière Falease’ela.

Après une randonnée, le visiteur atteint le lit et les rives de la rivière Liua le Vai o Sina, située à Falease’ela dans la baie de Lefaga et peut terminer sa visite autour des cascades et des formations de lave qui ont formé ce magnifique cadre naturel.

2 N. Sauniatu Waterfall (Île d’Upolu)

Sauniatu Waterfall se trouve à 7 kilomètres à l’intérieur des terres de la route principale de la côte est.

L’entrée du site est gratuite.

Après avoir traversé le pont de l’église LDS, un chemin mène à un trou de baignade dans lequel se jette une cascade tropicale.

Si la chute n’est pas aussi grande que les autres cascades de l’île, le cadre n’en est pas moins agréable à découvrir.

2 O. Shrine of the Three Hearts (Île d’Upolu)

Dans le cœur de l’île, l’église des trois cœurs ou Shrine of the Three Hearts accueille les touristes qui souhaitent découvrir un édifice d’une grande richesse.

Aux abords du site, une 17. Shrine of the Three Hearts contenant les inscriptions en lettre rouge : « The shrine of the three hearts », puis un grand Fale se dévoilent.

L’église constituée d’un blanc immaculé surplombe les contrebas à la végétation dense.

2 P. Giant Clam Sanctuary (Île d’Upolu)

Sur la côte sud-ouest d’Upolu, le sanctuaire des bénitiers géants de Savaia ou Giant Clam Sanctuary offre une expérience unique au cœur d’une zone marine protégée. Ce site, géré par le village local, abrite une importante population de bénitiers géants, ces impressionnants mollusques aux coquilles massives et colorées qui font partie intégrante de l’écosystème corallien samoan.

Pour quelques dollars, les visiteurs peuvent obtenir masque, tuba et palmes afin d’explorer librement les eaux translucides et observer ces créatures étonnantes dans leur habitat naturel.

L’immersion se fait dans le respect de la nature, les visiteurs étant invités à ne pas toucher les bénitiers, capables de refermer brusquement leurs coquilles. Le meilleur moment pour admirer le site est à marée haute, lorsque la visibilité est optimale et la lumière met en valeur les reflets irisés des coquilles.

2 Q. Le parc national d’O Le Pupu Pu’e (Île d’Upolu)

Dans le sud de l’île, le parc national d’O Le Pupu Pu’e, géré par l’unité Environnement et conservation du ministère des Richesses naturelles et de l’Environnement est accessible gratuitement. Il est ainsi possible après avoir garé son véhicule à l’entrée, d’effectuer une des plus riches balades de l’île : la promenade côtière. Après trois minutes de marche, un premier point de vue donne la possibilité de découvrir un spectacle impressionnant constitué de vagues se fracassant sur les rochers. En continuant dans la forêt de Pandanus, deux petites îles se laissent apercevoir et à la fin de la promenade côtière se trouve un immense champ de lave, venant clore après une heure de marche, une visite incontournable.  

La grotte de Pe’ape’a se dessine après une heure de marche et dévoile les spécificités de la végétation dense qui en masque l’entrée.

Toujours dans le parc, le Ma Tree avec ses racines de contrefort plonge le visiteur dans un véritable décor onirique. Une promenade de 700 mètres à travers la forêt tropicale permet de le rejoindre.

2 R. Les Papapapaitai falls (Île d’Upolu)

L’accès à la cascade se fait par un chemin de terre entretenu par un village qui la surplombe, à environ 600 mètres et donne la possibilité de la découvrir en bénéficiant d’un point de vue descendant. 

Il est possible d’atteindre la cascade, ce qui permet de profiter d’une belle balade d’une dizaine de minutes au cœur d’une végétation dense.

2 S. Les Papaseea Sliding Rock (Île d’Upolu)

À quelques kilomètres d’Apia, les Papaseea Sliding Rock constituent une halte rafraîchissante et ludique dans un décor naturel. Ces formations rocheuses polies par l’eau ont créé plusieurs glissades naturelles où les visiteurs peuvent se laisser emporter, à la manière d’un toboggan, avant de plonger dans des bassins d’eau douce.

Le site, accessible pour une somme modique, est très populaire auprès des habitants qui viennent s’y détendre les week-ends.

L’entrée coûte 5 dollars australiens.

Enveloppé d’une végétation tropicale dense, le lieu conserve une atmosphère authentique et conviviale. L’eau claire, la fraîcheur de la rivière et le chant des oiseaux en font une expérience aussi vivifiante que.

2 T. L’île de Nu’ulopa (Île d’Upolu)

Petite île inhabitée du détroit d’Apolima, Nu’ulopa s’élève à environ cinquante mètres au-dessus du niveau de la mer. Ce promontoire rocheux, recouvert de cocotiers et de végétation tropicale, constitue un sanctuaire naturel au cœur des Samoa. Située entre Manono et Apolima, elle repose sur un cordon sous-marin reliant les grandes îles d’Upolu et de Savai’i. Par sa beauté discrète et sa richesse écologique, Nu’ulopa incarne la quintessence des petits îlots préservés du Pacifique.

L’île abrite une zone de conservation pour les roussettes et les tortues marines, protégées par les autorités locales. Ses eaux translucides, riches en coraux, servent de refuge à une faune marine abondante, tandis que son couvert végétal offre un habitat idéal aux oiseaux. La mer environnante, calme et peu profonde, se prête à la plongée et à l’observation de la vie sous-marine. En 2006, Nu’ulopa, aux côtés de Manono et d’Apolima, a été inscrite sur la liste indicative du patrimoine mondial de l’UNESCO, en reconnaissance de sa valeur naturelle et culturelle exceptionnelle.

Mais Nu’ulopa n’est pas seulement un écrin de nature : elle occupe aussi une place spirituelle majeure dans la culture samoane. Elle sert de cimetière pour les chefs (matai) de l’île de Manono, conférant à ce lieu une dimension sacrée. Les rites funéraires qui s’y déroulaient soulignaient le lien étroit entre les anciens, la terre et la mer, dans une vision du monde profondément enracinée dans le respect du cycle de la vie.

Isolée, sans aucune infrastructure humaine, Nu’ulopa reste l’un des rares espaces totalement intacts de l’archipel. Le visiteur qui y accède, souvent accompagné d’un guide local depuis Manono, découvre un fragment de nature vierge, où se mêlent silence, lumière et spiritualité.

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